« Jour J à Paris. On est en aout. Votre ville est chaude comme l’enfer et calme comme le diable. Salut, je m’appelle Alex Cameron, je suis musicien, je viens de Sydney, Australie.
Parler de Whitney à Gonzaï, c’est s’inviter à un apéro auquel on n’a pas été convié. Naturellement, l’album devrait glisser sur le conduit des freaks. À son nom, certains auront même envie
C'est probablement le meilleur disque d'une année martienne qui ne durerait qu’un trimestre. Dès le premier titre de « Lost in the dream », on sent pourtant que le troisième essai de