KILL YOUR POP FESTIVAL ::: L’anti-rock en mocassins (et sans chaussettes)
Culturisme
écrit par
////////// 8 mai 2010
KILL YOUR POP FESTIVAL
L’anti-rock en mocassins (et sans chaussettes)

Dijon a beau être une ville d'art et d'histoire, elle n'en est pas moins au rabais culturellement, tentant désespérément de trouver son identité propre. Le festival Kill your pop, év

Dijon a beau être une ville d’art et d’histoire, elle n’en est pas moins au rabais culturellement, tentant désespérément de trouver son identité propre. Le festival Kill your pop, événement musical majeur et unique de la ville, s’essaye cette année à l’ouverture électrique (Zombie Zombie, DIRTY Soundsystem), la poésie du parlé-chanté (Poni Hoax), la puissance mélodique (Koudlam).

Des noms ronflants qui laissent présager la plus belle des rêveries. Soyons honnêtes: non, ce fut un cauchemar aussi interminable qu’un «See your all»l sous acide. Voici donc le récit d’un cuisant échec.

Dijon-ville, 17H30. Il est déjà trop tard.

kyp visuel KILL YOUR POP FESTIVAL ::: Lanti rock en mocassins (et sans chaussettes)Je retrouve ma photographe un peu allumée, fringuée comme une vieille cougar prête à saisir la moutarde de dijonnais imberbes. Nous verrons plus tard que ce sera finalement un batteur sosie de Dino (oui, de Shirley & Dino) qui se retrouvera sous le charme de la princesse ténébreuse. «Rugissement de tigre enroué». Mais pour l’instant, préservons le suspens. Après quelques pintes descendues dans un troquet de gare où déjà trois alcoolos décuvent au comptoir (dont un motard cuirassé qui m’effraie, mais je crois que ces boursouflures alcoolisées en œdèmes faciaux y sont aussi pour quelque chose), il est grand temps de s’y mettre et de se rendre au premier rendez-vous, salle de la Vapeur. Après de longues minutes passées dans «le bus le moins cher de France» selon un autochtone, je suspecte un drame futur. La navette est quasiment vide et les seules braves personnes à bord sont propres, belles mais mon dieu, bercées d’un esprit sectaire des plus inquiétants. Et surtout, caricatures sur pattes du «je veux faire branché avec ma veste fluo zippée à virgule». Cependant, je me rassure et me dis que ces allégations sont bien trop pressées.

L’entrepôt, si petit soit-il, sonne creux. La population qui s’y retrouve est déprimante. Des petits groupes d’enfants de 16 ans qui n’ont même pas la décence de se foutre debout, assis là, comme des gros babos fumeurs de joints pour la paix et contre le cancer (cette expression m’est copyrightée, merci d’en prendre note). Le spectacle donné n’est pas là pour relever le niveau. Egadz, l’enfant pingouin né à deux doigts par mains, joue sur un MPC et distribue du sous Dj Shadow, du sous Kitsuné (faut le faire). Du sous tout quoi. Un environnement aussi flippant, une musique aussi affligeante, longtemps que je serais parti, à Paris. Mais il y a Clovis G. et son Dirty Soundsystem. Nicolas K. et ses Poni Hoax…

«Mais c’est ça qu’est bon putain, on ne te demande pas d’être un jeune ump-iste à sourire comme un con. Tu emmerdais tout le monde, c’était superbe. Car je me retrouvais en toi.» Nicolas Ker

Le très professionnel Boris me fournit gentiment des pass loges en m’expliquant très lucidement «qu’une ville qui blinde avec Coeur de Pirate et programme les Brian Jonestown Massacre un dimanche à 18h, bah, c’est pas évident». Je suis compréhensif. Nicolas Ker est déjà très haut, faisant les cent pas dans le peu de mètres carrés disponibles. Laurent, déjà croisé à Paris, m’explique gentiment que Ker est parti dans un monologue – comme à son habitude – et que je dois attendre quelque peu avant de pouvoir l’aborder. Comme l’interdiction de réveiller un somnambule, ne jamais s’aviser de couper un Nicolas Ker. Le batteur du groupe, Vincent – celui que je présenterai comme le déconneur de la bande, le feux follet du groupe, le gentil fanfaron survolté – est encore calme. Attendons donc quelques verres de vodka et nous voilà partis dans une discussion enflammée sur la couverture d’un Paris Match racoleur et cette blonde photoshopée, maitresse de footballeur balafré.

 KILL YOUR POP FESTIVAL ::: Lanti rock en mocassins (et sans chaussettes)Je suis heureux d’être là car, et oui, ce sera la seule nuit du week end où je rencontrerai des gens ouverts, intelligibles et surtout, rock’n'roll. La définition de cette attitude, je n’en sais rien et honnêtement je m’en branle. Ce que je sais par contre, c’est son contraire. Car voyez-vous, voilà quelques bribes de souvenirs cauchemardés : un concert folk en appartement, des gens fermés, sectaires, ignares, aigris par une vie pourrie, terre à terre, sans humour, choqués pour une cigarette volée ou une insulte déplacée, chez qui l’absurde n’existe pas, le premier degré science inégalée.

Après avoir vanné une équipe de radio un brin teubée, je m’assois en arrière scène avec Nicolas Ker et Clovis Goux. Nicolas m’explique à quel point mon attitude déglinguée de jeune con révolté lui rappelle sa jeunesse. Notamment lors de notre seconde rencontre, il y a quelques mois au bar Sans souci à Pigalle. «Mais c’est ça qu’est bon putain, on ne te demande pas d’être un jeune ump-iste à sourire comme un con. Tu emmerdais tout le monde, c’était superbe. Car je me retrouvais en toi.» Marrant, car cette bourgeoisie complexée et consanguine de jeunes UMP-istes est la parfaite définition du public présente à Kill your pop. Un festival qui n’a jamais aussi bien porté son nom. L’ironie aurait été plus juste avec Kill your Rock. Le débat s’échauffe quelque peu lorsque je fais part des restrictions journalistiques actuelles, des interdictions de publications, du publi-reportages. «Mec, arrête avec ça. C’est de la connerie pure. Putain si tu as envie d’écrire, tu fais comme tout le monde et tu prends un crayon, un papier. Et tu publies. Il est toujours possible de se faire entendre. Alors arrête avec ces restrictions, notre liberté d’expression est là. Tu as tous les droits.»

Le D.I.R.T.Y. Soundsystem envoient un set qui légitime leur rang de meilleur duo Dj parisien. De la culture de l’esthétisme sonore à la délicatesse d’une électro pointue. Ma photographe me signale que la salle est vide, les jeunes cons fument dehors et le peu de gens qui dansent s’imaginent en bal musette. «Bon on va jouer pour les murs», me glisse Clovis. Et encore, la fraîcheur de la taule serait sûrement plus accueillante que cette salle. Poni Hoax reste également fidèle à lui-même, du Ian Curtis sous acide, toujours aussi génial à déguster. Vincent balance des vannes d’un accent du sud moqueur. Les gens ne comprennent pas. Moi, je rie.  La soirée s’achève chez un dijonnais déchiré à balle mais d’une pertinence hors norme, gros geek loup solitaire plaqué la gueule sur wikipedia, grand pratiquant de la culture «dont tout le monde s’en fout» comme j’aime l’appeler. Il me fait découvrir le premier western pour nains de 1936, la plus belle création d’un Stephane Eicher voulant être un jour un ours polaire, les plus beaux buts de Johan Cruyff et son maillot à deux bandes («Mais tu as vu la classe, il n’y a que deux bandes sur son maillot. Pas trois, car il refusait de porter du adidas. C’est énorme») aux plus obscurs singles de disco italienne des années 85. Passionnant. Il est 11 heures. Un hôtel crapuleux m’attend. «Le moins cher, assurément, de toute la ville». La journée sera courte.

Levé 18 heures, la chasse d’eau est en rade.

 KILL YOUR POP FESTIVAL ::: Lanti rock en mocassins (et sans chaussettes)Technique que je préconise à tous les kosovars, prendre une poubelle, la remplir d’eau et la vider dans les chiottes pour un effet immédiat d’appel d’eau et d’évacuation des déchets. Là non plus, je me dois d’être à l’heure. L’équipe festivalière au nom CGT-iste «Sabotage» organise un apéro pré-concert dans «le bar hype de Dijon», le Quentin. Encore une fois, la déception est de mise. L’ambiance est glaciale. Mes blagues ne font pas rire. Je suis le seul mec qui ose aborder une table géante d’espagnoles en chaleur. Et ça, c’est un signe fort qui m’est lancé. Personne n’ose se parler alors que tout le monde se connait. Les gens se chient sur la gueule, les critiques fusent dans un esprit de gaminerie à vomir ses tripes. Heureusement que mon effilée bouteille de gin me remplit le gosier pour (tenter) d’avaler cette ambiance de curés violeurs de valeurs. On ressent la ville détachée de l’événement. Quelques affiches ici et là mais aucune émulation, aucune réelle fièvre de déglingue juvénile un peu con. Je viens d’apprendre que uniquement 75 places seront vendues ce soir. Pas de pré-ventes. Premiers arrivés, premiers servis.

Cette seconde soirée est organisée sur une bien maigre péniche. L’idée est plutôt bonne, ambiance Batofar de l’époque, légèrement lugubre mais vu la succincte surface disponible, l’atmosphère devient plus conviviale. Vous comprenez à Dijon, remplir une salle de 300 personnes, c’est infaisable, 75 ça passe ; et sur un bassin bourguignon de près de 150 000 personnes tout de même, ça fout les jetons. Bref, ma générosité historique ne laissera pas de matelots sur le carreau. La distribution peut donc commencer : 3 pass, 3 noms sur liste, des bracelets rouges, c’est parti, qui m’aime me suive. Le premier set en warm up de Koudlam est une monstruosité électrique sans précèdent, d’un amateurisme de Dj blanc à faire chialer nos héros des D.I.R.T.Y. hier soir. Une sorte de jukebox humain bourrinade maison, sans effet de transition, pas même capable de loops ringardes ou d’effet boule à facette. Ca schlingue le fake-clubbeur qui découvre Virtual Dj sur une platine Hercules fraichement montée. Je sors, immédiatement. Je croise Boris, lui fais part de mon envie urgente de rencontrer Koudlam. Ce sera après son concert. Ma mémoire flanche quelque peu.

Soudain, c’est le drame. Un organisateur quinquagénaire, la bedaine frétillante, suintant de tout son corps le kebab sauce blanche aux couleurs de son pull coll V de golfeur sans talent vient me faire chier: «Euh, tu te calmes maintenant. Sinon, je t’exclue du festival illico.» La menace est terrible, je tremble. Les deux rombières au rabais derrière lui gloussent, le sentiment de puissance malsaine, comme un mac protégeant son bétail botoxé. En signe de compréhension, mes mains glissent sur mon visage à plusieurs reprises avec du «je me calme, je me calme» en guise d’effet Scoubidou, mode Gart Halgard. Les deux organisatrices à la billetterie n’en mènent pas large. Je reconnais d’ailleurs celle par qui mon accréditation a été validée par mail et ma principale correspondante du festival. C’est la panique au festival. Un individu fait le con, pique des bières et parle aux gens. Alerte rouge, il se pourrait également qu’il s’amuse et ne ferme pas sa gueule comme la chiasse fausse bourgeoise qui s’attelle à s’emmerder. L’ambiance électrique se dissipe quand un jeune homme m’interpelle. «Putain tu vois la rue là juste devant la péniche, n’y vas jamais. Ça craint à mort. Toi tu viens de Paris, alors pour te donner un exemple, ici, c’est la Seine Saint Denis». Je n’analyserai pas cette phrase. Vous l’avez déjà fait. Bon Koudlam m’a posé un lapin. Rien de grave. Tout me dégoûte ici. Je me casse.

Le but d’un concert en appartement ? Kill your pop n’en a aucune idée.

Copie%20de%20100 2107 KILL YOUR POP FESTIVAL ::: Lanti rock en mocassins (et sans chaussettes)Encore une preuve du «faire comme». André Herman Düne et Vampire Weekend le font à Paris. Hm. En voilà une bonne idée. Nous, petit festival sans moyen, prenons des groupes folk miteux et pas chers pour les foutre dans un appart’: tellement underground. Le but d’un tel événement est logiquement d’ouvrir entièrement l’appartement, que l’on puisse se balader, de la cuisine au salon, des chiottes au balcon. Que devant un groupe venu souvent volontairement, les gens se rencontrent, discutent, boivent un coup, et ouvrent un minimum leurs esprits critiques. Alors qu’en ce début d’après-midi, c’est une kermesse qui ouvre ses portes dans cette cour intérieure sublime. Open jus de pomme-cacahuètes, les nouveaux parents (Mon dieu que je hais cette espèce, mais c’est un autre débat) sont ravis. L’ambiance est tendue. Boris me salue froidement. Un malaise de collégien s’installe, ma présence dérange.

Je suis perplexe de ce pathétisme hypocrite à l’extrême. Les gens rentrent sur la pointe des pieds. Pas un bruit, pas un mot de plus que l’autre. Putain, on se croirait dans une foutue cathédrale, le silence est assourdissant. Personne n’ose s’installer dans le canapé. C’est à mourir de rire. Bah moi j’y plonge. Et me voilà affalé dans les coussins, prêt à pioncer. Les autres sont assis par terre. Ne se regardent pas. Ne se parlent pas. Ne rient pas. A quoi bon être ici ? Autant se foutre dans un maudit théâtre aux murs rembourrés ou dans une salle de concert, simplement. Eliote and the ritournelles nous offre une belle escroquerie. De la folk faussement imaginative, tentant désespérément de trouver des palliatifs à leur manque flagrant de talent. La jeune trentenaire en salopette oublie ses partitions. Au lieu de s’assumer, elle tourne le dos au public, bafouille avant de changer de morceau. Encore une fois, pourquoi ne pas en jouer. Les coincés du fion sont mal à l’aise. La chanteuse ose même par la suite préciser que c’était une reprise de Billie Holliday. Ignoble. Sommeil, impossible de bouger le moindre cil. Sinon, c’est la mise à l’amende. Pour conclure le feu d’artifice, le vieux gars chauve réac’ au fond du salon balance en fin de concert, droit dans ma direction : «Et merci de bien laisser le canapé aux enfants et femmes enceintes présentes, ce sera gentil…». A l’unisson, comme une joviale conférence de fachos FN-iste, «Oh oui c’est vrai, quelle honte». Mais votre putain de canapé bande de trous du cul, personne voulait s’y foutre. Cassos immédiat, c’est la goutte qui me fait exploser. Furie meurtrière. Il est grand temps de rentrer et tout abandonner. Notre TGV demain à 14H00 est désormais notre seule préoccupation.

Le rapprochement entre cette atmosphère dijonnaise et le festival Kill your pop peut vous paraître absurde. Il n’en est rien. La ville entière ne respire que par le faux. Aucune identité culturelle, aucune valeur propre. On ne ressent ici que l’aigreur d’une vie vécue par intra-veineuse, à seulement une heure et demi au dessus de la capitale. Et malgré une programmation à beaux noms, il semble évident que la réussite d’un festival ne dépend pas que la qualité du flyer. S(il est vécu dans une ambiance délétère et si peu accueillante, rien ne peut sauver ce naufrage collectif. Car c’est bel et bien un échec total qu’essuie Kill your pop; des artistes aux journalistes, la culture ne peut survivre si des mentalités aussi sectaires persistent à s’enfermer dans leur propre ignorance. Je souhaite bien du courage aux dijonnais. Il est encore temps de partir. En terme de comparaison, Angoulême et son ex Garden nef party, St Brieuc et son Art rock, Rennes et ses Transmusicales, Caen et son Beauregard : tous vivent la culture musicale à travers l’émulation collective et locale. Ici, le vide. C’est avec plaisir que je quitte cette terre.

« Photos »: Lucille « Cougar » Sergent
http://killyourpop.blogspot.com/

  • Anonyme Le 9 mai à 21:21

    enfin un article qui remue la merde dijonnaise qu’on nous sert à longueur d’année !!!

    merci à toi!

  • Anonyme Le 9 mai à 16:16

    En même temps, on ne peut pas être totalement objectif lorsque l’on arrive de l’extérieur.

  • MrIg Le 9 mai à 16:25

    Cette phrase est d’une débilité rare. Parce que c’est quand on est de l’intérieur que l’on devient objectif ? Culte…

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  • Brian Eno-Ferrer Le 9 mai à 16:35

    Une ville de plus rayée de la liste…
    Faudrait aussi des chroniques de festivals au Mans, à Limoges et a Tours pour être certain de ne pas si arrêter la prochaine fois qu’on passera en bagnole

  • HA Le 9 mai à 14:01

    Dommage que cette chronique soit trop acide pour que les quelques critiques fondées que l’on peut y relever soient prises au sérieux par la faune artistique consanguine dijonnaise. C’est toutefois amusant de voir les wannabe hype locaux se faire tacler par plus hype qu’eux.
    Pour une fois que quelqu’un parle de cette ambiance « couteaux dans le dos », faites pas semblant de ne pas comprendre, hein !

  • jammin Le 9 mai à 21:53

    j’ai pas mis les pieds a ce festival, comme tt les événement rocks de la ville par ailleurs dc je jugerais pas tes critiques sur les soirées, sur l’ambiance et la population présente.
    A l’inverse je trouve pathétique et absolument prétentieux d’oser venir trois jours ds une ville, en faire un festival et chier ss retenue comme tu le fais sur l’ensemble de la population, du public et des événements proposés. Dijon est une ville qui pr sa taille bouillone culturellement, qui es-tu, alrs que tu ne connais peut etre qu’un cinquentiène de la scène associative, culturelle et musicale de la ville pour oser venir nous poser ac une telle rage tes conneries de bobo parisien? Pour ta gouverne institubes est venu deux jours avt, un jeudi, boite remplit(600 personnes…on est loin des 75…) ambiance de dingue foutu en l’air pr des dj que pourtant je respecte mais qui n’ont absolumt pas prété attention au public (peut être le fruit d’une certaine arrogance, la même que celle qui t’anime sombre rampant.
    « La ville entière ne respire que par le faux. Aucune identité culturelle, aucune valeur propre. On ne ressent ici que l’aigreur d’une vie vécue par intra-veineuse, à seulement une heure et demi au dessus de la capitale » t’as bien du te branler en écrivant ça sombre rampant, c’est joliment dit, mais franchement à vomir. Ou quand l’éternel et légendaire égocentrisme puant d’un parisien cliché de lui même se double d’une prétention et d’une arrogance ss nom. Et dijon est en dessous de paris au fait…(erreur tt sauf le fruit du hasard…)Bref je ne critique pas ton jugement du festival, mais reste en la, au festival en lui-même, fait preuve d’un minimum de respect pour une ville qui boue culturellement.
    Juste pour ta gouverne le quentin est un troquet, personne à dijon ne considère se bar comme hype.
    Tu dois quand même être par ailleurs bien frustré ds la vie pour autant te branler en critiquant, ss compter que ton style chevaleresque et bourré de formule à ralonge ringardes est à l’opposé du journalisme: produire du juste.

  • Anonyme Le 9 mai à 22:15

    Tu es une star sur Facebook maintenant.

  • Anonyme Le 9 mai à 22:18

    et tu te fous de la gueule du deuxième com, un peu maladroit certes, mais venir trois jours ds une ville, rien connaitre d’elle et porter de tells jugements et prétexter après coup être objectif c’est tt aussi culte et pathétique sombre rampant

  • BSTR Le 9 mai à 22:22

    On peut reprocher beaucoup de choses à Mr Ig, mais le taxer de subjectivité, c’est enfoncer une porte ouverte, nan?

  • kill your hope Le 9 mai à 22:36

    Eh bien, ça vole pas plus haut que ça par ici ? Chacun reste sur ses positions: des parisiens comme étalon du bon goût (ah bon ?) et JAMMIN qui fait sa précieuse… au fait, où est ce que ça boue à dijon ? Et puis, oui, c’est une ville de faux- semblant,-riche, -cul… moi m’en fout, chui pas journaliste et n’ai donc aucun intérêt de produire du juste…

    Ah ben oui, je viens de comprendre la blague: où est ce que ça boue ? (réponse) à la Vapeur…

    OK OK OK on est vraiment dans la merde vu le niveau consensuel et doigt sur la couture du lieu et de ses mères maquerelles…

    En tant que pro-choix, réhabilitons Poujade (l’ancien maire), là au moins, il y avait de la résistance, de la créativité et du bouillonnement…
    Aujourd’hui même pas un sabotage qui vaille le coup…

    A bon entendeur Gonzai, les dijonnais qui défendent « une ville qui pr sa taille bouillone culturellement » ne valent pas mieux que toi… ils sont prétentieux mais ignorant puisque toi tu viens de la Capitale, celle d’en haut (attention de ne pas tomber)

    MON CONSEIL de fin de défouloir du dimanche(faites comme moi):
    DROGUEZ VOUS, là au moins vous vous ferez du bien (il y a aussi le rêve et la masturbation, et les trois sont compatibles) ;-{) et puis arrêtez les festivals de pop, du crust que diable, du crust!

  • Anonyme Le 9 mai à 23:01

    j’habite reims depuis 2 ans, ville de taille égale a dijon ou concretement il ne se passe rien,pr exemple la dernière soirée electro remonte à décembre ac le label dijonais citizen (amusant « hasard »…), je ne me lancerais pas ds une large comparaison des deux villes et de leur activité nocturne, ce serait long et implaccable. Mais oui dijon est une ville qui bouge, les dijonais qui prétendent le contraire st d’éternels insatisfaits, les même blasés que ce sombre rampant de Mr Lg fustige, les même qui fantasment paris alors qu’ils ont déja bcp à porté de main. Ce que ta nostalgie et tn aigreur ns laisse entrevoir…
    Si ce cher sombre rampant de mr lg tient tant à craché son dégout pr la province, son ignorance, la pauvreté culturelle artistique, je lui conseil d’étudier reims, le programmation d’élektricity depuis sa création et d’y faire un tour en septembre, je me ferais cette fois un plaisir de l’accueuillir et lui montrer ce qu’est la réalité de ce qu’il a décrit plus haut

  • kill your hope Le 9 mai à 23:34

    @j’habite reims depuis 2 ans

    « ou concretement il ne se passe rien,pr exemple la dernière soirée electro remonte à décembre ac le label dijonais citizen (amusant « hasard »…) »
    Pourquoi, c’est une échelle d’appréciation valable les soirées électro ? tu n’es juste pas à la bonne fréquence il y a peut être de délicieuses skins party sur Reims, tiens vise ça…. http://www.facebook.com/group.php?gid=56797528727&v=wall ………… alors ?

  • MrIg Le 9 mai à 23:38

    Je viens de Rennes, de province, donc me taxer de parisianisme, aucun intérêt. De plus, ça veut absolument rien dire. Et puis, les plus péteux ont été les dijonnais, pas moi. C’est eux les sectaires renfermés, coincés du cul, qui ne savent pas s’amuser. Pas moi.
    A noter également que je critique bien plus l’état d’esprit général de la ville, cette hypocrisie ambiante que l’aspect culturel.
    Et Institubes/600 personnes est une preuve de plus du manque flagrant du bon goût dijonnais lorsque seulement une centaine se retrouve devant DIRTY…
    Et pour finir, j’ai eu l’avis de dijonnais vingtenaires qui corroboraient mes propos.

    - Peace –

  • jammin Le 9 mai à 23:47

    reims=jammin
    nn les soirées electro ne sont pas en soit une échelle d’appréciation valable, mais quand on voit la dose qu’il y a à dijon par rapport a reims…Et pour ta gouverne les « délicieuses skins party » dt tu parle n’ont pas encore vu le jour (je connais aurélien et alan…),et reims est a la traine en la matière.
    J’ai moi eus vent de ta suffisance et ton arrogance à ces soirées…Et t’as beau chier sur le festival t’es bien fier de t’afficher ac ton passe autour du coup sur ta foto de profil facebook…sombre rampant

  • MrIg Le 9 mai à 23:48

    L’ironie d’une ficelle en sac plastique

  • MrIg Le 9 mai à 23:49

    Et l’insulte par facebook, le 2.0 à son paroxysme. J’adore.

  • Anonyme Le 9 mai à 23:55

    pas autant que moi de pouvoir mettre un visage sur ton style lourdingue qui ne cherche qu’à faire du buzz, tu me diras ca marche, sinn je n’aurais jamais perdu mon tps sur ton blog sans intérêt…ceci sera le dernier message que j’accorderais à toi et ta bétise sombre rampant

  • Anonyme Le 10 mai à 00:11

    tu n’es qu’un simple petit bougeois parisien , qui sorti de chez lui la « Capital » ne connaît rien. ça ne vient pas de Paris ? donc c’est nul. Dijon ce n’est pas Paris donc c’est nul.
    Voilà à quoi s’arrête ton jugement. tu restes trois jours sur Dijon, et tu en connais plus que tout le monde? quelle prétention!

    tu viens pour un petit festival qui ne s’adresse qu’à une partie de la population dijonnaise, et tu permets de juger tous les dijonnais?
    bravo bravo

    si tu étais resté plus longtemps sur Dijon tu aurais compris pourquoi on dit que Dijon ça bouillonne culturellement. Ah mais oui… comment rester dans une ville de plucs plus de 3 jours? suis je bête! normal je viens de Dijon!

    La province de merde te salue!

  • Del Valle Le 10 mai à 00:16

    @HA & MrLg

    Je me sens un nain au milieu des gens.
    Arrêtez de vous complaire dans le cassage de sucre sur le dos de personnes qui essayent de faire des choses dans une ville qui leur donne peu de moyens.

  • MrIg Le 10 mai à 00:18

    Encore une fois, le parisianisme n’a aucun sens : « En terme de comparaison, Angoulême et son ex Garden nef party, St Brieuc et son Art rock, Rennes et ses Transmusicales, Caen et son Beauregard : tous vivent la culture musicale à travers l’émulation collective et locale. Ici, le vide. C’est avec plaisir que je quitte cette terre. »

    J’adore pleins de festivals de province et je viens de Rennes. Bref, ce que je n’ai pas aimé, c’est ne ressentir aucune émulation à dijon, aucune « fièvre » pour ce festival. Critique facile et insensée.

  • Anonyme Le 10 mai à 00:25

    « J’adore pleins de festivals de province » ah ah ah mais qui sont mignons ces provinciaux! ils ont l’eau courante au moins?

    « c’est ne ressentir aucune émulation à dijon, aucune « fièvre » pour ce festival. » Pourquoi tu ne l’as pas dit comme ça dès le début? au lieu de pourrir cette ville alors que tu n’y connais rien ? cette simple phrase aurait suffit au lieu de ce ramassis de conneries que tu as balancées

  • kill your hope Le 10 mai à 00:26

    @MrIg

    Et pour finir, j’ai eu l’avis de dijonnais vingtenaires qui corroboraient mes propos.
    et eux les skins ??? oups un petit problème :( (

    - Peace –

    par contre, retenez-vous, ce ne sont que des mots qu’envoie Mr Ig
    par ex
    « La province de merde te salue! -> fô pas trop poussé là  »

    :{

  • Anonyme Le 10 mai à 00:30

    « La province de merde te salue! » c’est de l’ironie et ce n’est que des mots

  • MrIg Le 10 mai à 00:31

    @kill your hope : ne comprends pas ton language pour le coup là.

  • jammin Le 10 mai à 00:40

    il a quelques joints de le crane dc a du avr du mal à être clair, moi nn plus je compds pas

  • MrIg Le 10 mai à 00:42

    « des gros babos fumeurs de joints pour la paix et contre le cancer ». Je vois juste.

  • daniel ( de next.musicblog.fr ) Le 10 mai à 00:55

    Ce qui serait bien , c’est que tu apprennes à écrire : tu te gaves de mots , mais ton bilet est au final illisible , empreint de mauvaise foi évidente et il me semble bien qu’à aucun moment il n’y est fait mention de la prestation de Josh T Pearson.

  • Rainman Le 10 mai à 01:30

    @ Mr IG

    pour t’avoir vu durant la soirée a la peniche, crois moi c’est toi qui était bien plus fermé et arrogant que la moitié de la salle,
    ce que tu oublies de dire cest que le Festival Kill your Pop ne fonctionne qu’avec la mouvance des Trentenaires et autre Quadra Arty, rien qu’ a la peniche sur 100 personnes environ 20, avait seulement moins de 25 ans,leurs promo est tres axée, et ils n’attirent pas le « mainstream », le label sabotage idem, d’ailleurs si tu vas a leurs soiréees quelles qu’elles soient tu reverras toujours les mémes têtes!
    Les seules ‘jeunes » qui sont présent sont une niche, soit des hipsters, soit des « artistes » ou alors quelques jeunes paumés, qui viennent pour découvrir autres choses ( cetait mon cas pour Koudlam)

    Tu compares la Soire Institubes (centre ville, 10€ entree)aux Dirty(peripherie,tarif cher pr les nons etudiants), tu as d’un coté un label en mouvance depuis 5ans qui bouillonent et de l’autre un crew elitiste avec une selection musicale pointue, fallait pas s’attendre a salle comble malheureusement, peut etre dans quelques années…

    Je vais pas rentrer dans le jeu des insultes ou autres bagarre entre ville, ça servirait a rien, juste je trouve drole de parler d’un ville comme ça, aux bout de 3jr et de cité deux ou trois « punchline » pour credibiliser ton discours (seine st denis, bar hype, fumeurs de joint….)

    Le fait que tu ne sois pas Parisien est encore plus typique du Provincial qui a gouté a Paris et se permet de denigrer tout et n’importe quoi/qui. Au lieu de faire un article sur Kill Your Pop, tu nous as livré un ramassi d’immondices sur une ville en general, parler de jeunesse UMP-iesque m’a aussi fait bien rire, peut etre pas assez « BB-BRunesque » vestimentairement parlant pour toi, tu devais te sentir perdu avec ton slim fit et ton cuir…

    c’est pas grave retourne boire des demi dans le 9eme, faire la fete vu que tu sembles etre un vrai farfadet! amuse toi et laisse Dijon tranquille un peu, les gueules cassées et autre retardé egocentriques te saluent!

  • jammin Le 10 mai à 01:35

    clair, net, précis mais comme je t’ai dis mrlg si tu aimes faires des papiers dégueux et incendiaires sur des villes de province, vient dc faire un tour a reims, je prendrais pr le coup tes critiques ac plaisir et les encourage moi qui me bat contre vents et marrée pr faire bouger cette ville
    elekricity en septembre be there

  • BSTR Le 10 mai à 01:42
  • jammin Le 10 mai à 01:54

    oui oui ns ns sommes trashé sur fb

  • NORMAN L'ENVOYEUR DE MAILS Le 10 mai à 02:19

    Si on sort un peu de ce débat capitale/province, on peut aussi souhaiter à nos chers Dijonnais que l’évènement soit réorganisé l’an prochain, car je serais curieux de savoir comment ont été vécues les premières éditions des Vieilles Charrues et Art Rock..

    Parions que d’ici là Kill Your Pop arrivera à rassembler au delà des jeunes cons révoltés et/ou UMPistes, et que le plaisir de découvrir (ou non) les artistes présents aidera chacun à décomplexer sa hype

  • NORMAN L'ENVOYEUR DE MAILS Le 10 mai à 02:28

    @RAINMAN: les BB Brunes sont encartés à droite alors tu sais il ne nous reste plus que les demis dans le 9ème..

  • LaurentG Le 10 mai à 09:23

    @daniel ( de next.musicblog.fr )

    Tu veux vraiment qu’on compare ton blog perso et Gonzaï ?

  • MrIg Le 10 mai à 09:35

    Je n’aurai pas dis mieux…Quand on s’appelle daniel et que l’on vient de next.musicblog.fr on ne se permet pas. Point.

  • daniel Le 10 mai à 10:05

    Oui, je veux bien qu’on les compare . Pourquoi pas ? Mais sur quels critères alors ? Mais d’où vous sortez à vous la pèter comme ça ?
    Et Josh Pearson ? On en parle ou pas ? Est-ce qu’au moins l’auteur du billet l’a vu ?
    Alors , vous vous lâchez sur notre blog sans vous gêner , mais vous parlez de Josh pearson .

  • GROLLO MODO Le 10 mai à 10:09

    Mais c’est quoi ton but Danny? Pomper du trafic?

  • daniel Le 10 mai à 10:35

    « Pomper du trafic « ? Si je vous suis, donc, émettre des réserves quant à un billet incendiaire et savoir pourquoi il n’y est pas fait mention du génialissime Josh T Pearson , c’st chercher à avoir des lecteurs . J’avoue que je n’y avais pas pensé … Bon et bien , allez , comparons nos deux espaces d’expression , lâchez-vous mais donnez bien le lien vers notre blog , surtout .
    Affligeant .
    Ah , j’oubliais : accessoirement il y avait aussi Thomas méry au festival . Qui dit mieux ?

  • GROLLO MODO Le 10 mai à 10:54

    Penchant un peu plus sur l’électronique, je préfèrerais que tu me parles de Tunng Danny boy..
    T’as tapé dans tes mains?

  • daniel Le 10 mai à 11:01

    Vous êtes des marrants en fait, c’est ça .
    Oui, oui, j’ai tapé dans mes mains .
    Si tu reviens un jour sur Dijon , on ira taper des mains ensemble à un concert . Quoique … Ca peut être dangereux . Certains auront peut-être envie de te taper sur la gueule. C’est la classe , Arnaud Viviant a connu ça à la grande époque de Noir désir .

  • Anonyme Le 10 mai à 11:28

    Cher Jamin,

    Bourgignon d’origine etabli à paris depuis maintenant plus de 10 ans, je ne peux malheusement pas te suivre quant tu affirmes que Dijon est une ville en pleine effervessence artistique. Dijon a ses qualités, mais certainement pas celle là !

    Même si le mec qui a redigé le papier a un parti pris peut être un peu subjectif, le tien l’est encore plus et, sans vouloir faire mon bobo parigo, je decernerais volontier à Dijon la titre de douce endormie.

    Tu devrais appliquer les commantaires que tu fais aus autres, et faire preuve de plus d’ouverture et moins de mauvaise foi. Des villes de taille moyenne comme Angers, Nantes, Reims, sont beaucoup plus actives que Dijon à mon sens.

    Quant à Institubes, pas de chance pour toi, car ce label represente bien le pire de ce que Paris est capable de produire en terme de merde crypto branché snobinarde et néant musicale !

    A ta decharge, je tiens aussi à rappeler que Laurent garnier et Vitalic sont passés par Dijon …

    Bien à toi
    Olivier

  • GROLLO MODO Le 10 mai à 11:57

    Si tu arrives à surmonter ta frustration quant à l’offre culturelle d’une ville que tu voudrais égale de celle de Paris, on pourra peut être trinquer ouais.
    Peut être que d’ici là tu arriveras à pondre 2-3 lignes sur Zombie Zombie.
    Et puis si ton envie naturelle de péter la gueule au premier émetteur d’avis venu ne te bouche pas trop les oreilles, je te propose une début de thérapie devant Juan Mc Lean, Unkle et Todd Terje au marché gare Vendredi.
    Tu comprendras peut être que l’exigence et la curiosité se cultivent même hors d’une capitale, et que l’égo-centré parisien que tu clichetise en moi se réjouit de (re)vivre la fièvre lyonnaise, loin, très loin de la moutarde qu’on sert « sur » Dijon.

  • daniel Le 10 mai à 12:10

    L’envie de pèter la gueule à quelqu’un ne me vient pas souvent et pour ainsi dire d’ailleurs même jamais . Mais tout le monde n’est pas aussi sage que moi sur Dijon ( qui soit dit en passant est plutôt une ville de merde que des associations comme celles de Boris sortent de son marasme ).
    On va être sérieux deux minutes : ce qui est dégueulasse dans ce billet, c’est qu’un petit con, sous prétexte qu’il n’a pas apprécié l’accueil qui lui a été fait , démolit un festival qui a le mérite d’exister ( à Dijon, ce ne doit pas être facile ) et qui propose une programmation aussi variée qu’exigente. Il faut arrêter de se la jouer opposant au régime et tirer pour des raisons fallacieuse sur ceux qui montent des projets .
    Enfin, le coup du « tu veux qu’on compare Gonzai et ton blog  » ne passe pas trop . C’est aussi minable et mérisant que ringard . les derniers à m’avoir écrit ça , c’était les gars de rock folk …

  • jammin Le 10 mai à 14:16

    @ anonyme cher jammin: LOL
    Reims j’y habite figure toi dc…gs lol
    Dijon est en pleine progression depuis deux ans, ce que tu ne sais vraissemblablement pas puisque tu as visiblement quitté dijon
    et ma « décharge » est encore plus drole: quand laurent garnier arrive a dijon, a l’an-fer, il s’agit des premières grosses soirées house/techno à s’établir en province, Dijon est réputé pr être la ville de province pionnière en matière de techno.
    et vitalic, outre qu’il est un des dj les plus apprécié de l’hexagone, a juste monté un des plus gs et des plus prospères labels techno de france
    Et compare pluto nantes ac lille ou stasbourg, après pour angers je suis d’accord ca bouge, mais dijon n’a rien a lui envier.

  • Mozart Le 10 mai à 14:58

    encore plus fermés que ce que raconte l’article… Pas une once d’humour alors que ce papier est plein d’ironie, exercice de style littéraire, que vous reduisez à une opposition paris/province sans même reflechir à la visée d’un mag tel que Gonzaï, sans detacher l’auteur du papier, sans prendre de recul, sans remettre en question aucun conservatisme, sans penser qu’un tel debat vous permet au contraire de vous faire de la pub… Ingrats que vous êtes.. La critique ne sert pas à se conforter dans son jus.. est ce la peine de le rappeler…

  • jammin Le 10 mai à 15:36

    1) l’ironie est très loin d’être ce qui ressort en premier lieu de ce papier
    2)aucune réduction à l’opposition paris/province le mécontentement va bcp plus loin que ca
    3)cmt oser ns traiter d’ingrats après un tel flot d’insultes?
    4)cmt oser prétendre que cela ns fait de la pub?
    5)j’accepte totalement les critiques à l’égard de kill your pop et son public
    6)prends la peine de lire le com de rainman, un ami à moi installé depuis 20 ans à dijon et qui connait dc sa ville mieux que n’importe qui ici
    7)ton com est des plus inutiles tant il raconte de la merde

  • George Le 10 mai à 16:13

    Je comprends pas en fait. D’accord avec le premier commentaire, il y a du vrai, entouré de tellement de merde qu’on l’oublie. Tu parle de rock and roll, de hype, de sincérité , je ne comprends pas… ca ne va pas ensemble tout ca. De plus a travers ton article on sent bine ton style « ravageur » travaillé, ca aussi si tu veux c’est du déja vu et revu, et au final en ton jeune age et je soupconne ton peu de culture ( je n’nedoute pas que tu en as un minimum à force de lire les inrocks, télérama, étapes, beaux arts magazine, tracks)te font entrer dans le meme jeux que les dijonnais, tu es aussi fake qu’eux. Tu entre dans un épsece de combat de qui avait fait quoi avant, qui ets plus hype que qui, c’est quoi le rock and roll… The Who c’était du rock n roll? et pourtant c’était aussi des fashion victims a l’epoque ou ils étaient mods… pourquoi écrire des articles sur de telles choses… t’es musicien toi? t’es un programateur de salle? t’a déja essayé d’organiser des concerts dans des petites villes sans budget? peut etre je sais pas je ne te connais, en totu cas t’écris vraimetnd es articles de merde j’espere que tu ne compte pas gagner ta vie avec ca…
    bon j’arrette je deviens aussi con que toi.
    et viens pas parler de dijon qui essaie d’imiter paris, le jour ou qqchsoe de bine et original sortira de cette ville tu pourra parler… en france on a eu la chanson et l’electro…
    la chanson je n’ne parlerai emme aps tant c’est triste, et l’electro on parle de french touch ceci cela, il doit y avoir une dizaine de groueps respectables originaux en france… le reste c’est de l’imitation…
    tout comme toi

  • MrIg Le 10 mai à 16:29

    En tout cas les dijonnais n’ont pas appris la syntaxe, le débat, l’ouverture d’esprit. Vu vos commentaires, tout me donne raison, vous ne savez ni lire ni écrire.

  • ifec'ria Le 10 mai à 16:39

    Mr Lg comme prononcé par un des chers blogueurs légèrement en amont :) . T’as encore foutu un bon gros bordel mon grand, c’est assez hilarant de voir à quel point la visée des commentaires présents est réductrice!

    Alors oui tu as descendu Dijon, bon admettons mais cela ne reste pas le thème majeur de l’article! Et de voir que tout le monde se prend par la main au final afin de chanter d’une même voix que ce festival était un échec est des plus amusantes.

    Alors je demande, quel est le débat? Vous dijonnais poussez le patriotisme provincial un peu loin : vous faites un festival de merde assumez le, comprenez ce qui n’est pas passé et recommencez afin de démontrer que vous êtes capables de beaucoup mieux! Et oui la sacro-sainte arrogance parisienne est émétique à souhait mais bon cela à toujours été comme ça, composez avec!!

    Paris de son côté reste quoiqu’il en soit une référence en matière de hype, de critiques artistiques quels que soient les domaines (les sièges des grandes éditions ne sont pas à St Quentin-les-pâquerettes dans la ZI de Jussy sur Champagne). Donc même s’ils sont insupportables, névrosés, désagréables et méchants (oui les charmes de la capitale ne m’attirent pas : j’aime bien la province d’où je viens) ce sont eux qui sont les plus aptes à juger la qualité d’un festival.

    Et pour répondre à tous ceux qui se prennent pour des hypistes en pantoufles à fouler le parquet en linox de la boîte du coin si Dijon n’aime pas le rock arrêtez de vous descendre tout seuls en réalisant des événements comme celui-çi.

    Mr. Ig j’ai beaucoup aimé ton article et vous dijonnais attelez vous à réaliser un festival qui contrebalancera ces critiques acerbes certes mais néanmoins réalistes.

    P.S : @ grollo modo ton dernier post’ m’a fait mourir de rire => GG :D

  • BSTR Le 10 mai à 17:10

    Chers vous tous,

    J’étais jusque là resté en retrait vis à vis des commentaires, mais je me permets rapidement d’intervenir pour réhabiliter le rôle du modérateur de forum.

    Mr Ig, il ne faut pas t’étonner de t’en prendre plein la gueule, j’espère juste que tu n’es pas surpris par l’avalanche de réactions – que tu espérais, soyons franc. Après avoir traité une ville entière de mongolo-consanguins, pas de surprise à voir tout le monde réagir. Insulter des gens, une communauté, ça suppose en contre-partie d’être traité avec le même non-respect (que tu ais raison ou pas sur le fond, d’ailleurs), n’en rajoute, s’il te plait, pas une couche. Sans quoi ce billet finira à plus de 300 commentaires avec, loi de Godwin oblige, des insultes racistes ou que sais-je encore.

    La moindre des choses quand on est arrogant, c’est de fermer sa gueule ensuite pour laisser les gens réagir. Tu as dit ce que tu avais à dire dans ton papier, pourquoi rentrer dans la surenchère?

  • MrIg Le 10 mai à 17:21

    C’était mon dernier message, que ce soit sur facebook ou bien sur gonzai. Et non, j’ai juste été franc avec ce que j’ai vu, ressenti et j’aurai adoré être accueilli à bras ouverts, et être pris dans une ambiance folle. Mais non. Point. Je ne recherche pas la polémique, juste à raconter ma vision des choses.

  • MrIg Le 10 mai à 17:33

    Et je crois que j’ai bien le droit de réponse, je n’ai posté que trois-quatre commentaires sur….51.

  • jammin Le 10 mai à 17:45

    alors que ta vission et ton jugement s’arrête aux portes de kill your pop sombre rampant
    cordialement

  • Charles B Le 10 mai à 18:16

    Par contre elle a fait quoi ta cougar là …
    Ca rime à rien ses photos …

  • GROLLO MODO Le 10 mai à 20:03

    @ JAMMIN: c’était bien là le sujet de l’article fiston

    D’un point de vue particulier, il serait bien qu’on cesse de parler de hype, a moins d’en fournir une définition qui satisfasse l’ignare que je suis.

    D’une manière générale, si la notion de subjectivité pouvait être admise et tolérée de tous par ici, on éviterait à Hunter Thompson de faire le triple-lutz dans sa tombe, et G(odwin) d’atteindre son point.

    Finalement c’est encore Nicolas qui en parle le mieux:

    « Mec, arrête avec ça. C’est de la connerie pure. Putain si tu as envie d’écrire, tu fais comme tout le monde et tu prends un crayon, un papier. Et tu publies. Il est toujours possible de se faire entendre. Alors arrête avec ces restrictions, notre liberté d’expression est là. Tu as tous les droits. »

  • jeanpierre Le 10 mai à 20:54

    bon les pseudos assos dijonnaises (sabotage et guls), vous ne voulez pas aller voir ailleurs un peu ? histoire de nous foutre la paix avec vos pseudos pseudos soirées pourries ?

    ça nous ferait des vacances ….

    et c’est un dijonnais qui vous parle …

  • musikey Le 10 mai à 21:40

    Et si on prenait une critique pour ce qu’elle est.. Elle permet au festival de remettre en question son édition (pas toute une ville, pas toutes les activités de l’association), elle permet au critique de faire son boulot (parfois avec son ego) ! Le clivage parisien/provinciaux ou les règlements de compte dijono-dijonnais sont hors propos.
    Une étudiante qui a, grâce à Sabotage, pu voir en live (sans se déplacer à la capitale) : Les Notwist, Do make say think, Hecuba, The chap, Gablé, Chain and the gang, Weave! etc…
    Jeanpierre et d’autres, vos commentaire sont consternants tellement vous êtes hors sujet…

  • Anonyme Le 10 mai à 21:56

    Apres avoir lu ton article, je suis bien obligé de reconnaître que tu dis la vérité sur l’essentiel. Pourtant je suis provincial, je suis même dijonnais. Je ne peu pas nier que ton billet cause chez moi, comme chez les auteurs des 50 commentaires d’insultes, une profonde blessure narcissique, une large entaille dans ma fierté bourguignonne. Seulement, je préfère la vérité à l’honneur – devrais-je dire le ressentiment. J’ai déjà pensé, dit et répété tout ce que tu relates. Certainement comme tous les dijonnais qui s’expriment ici. A cette différence près que je ne suis pas contaminé par ce régionalisme de comptoir, ce patriotisme mesquin qui les pousse à mordre comme si on avait insulté leur mère.

    J’habite à Dijon. Mais je ne suis pas Dijon, et Dijon n’est pas moi.

    Seulement ma qualité d’indigène me pousse à contester les causes auxquelles tu impute les faits – irréfutables – présentés dans ton article. Je ne pense pas que Dijon et sa malédiction – car c’est bien de cela qu’il s’agit – soient imputables aux dijonnais, mais bien à Dijon lui-même. Ce n’est pas l’inculture, le manque de savoir-faire-la-fête, ou la tristesse intrinsèque des habitants qui explique l’ambiance exécrable, consanguine et sectaire de la petite ville. Mais bien le fait que nous avons affaire à une petite ville.

    Dijon n’est ni un village, ni une grande ville, et c’est là le problème. Suffisamment petit pour que tout le monde ou presque se connaisse, suffisamment grand pour qu’on puisse espérer – en vain – connaître l’excitation de la nouveauté, de la découverte : ce frisson qu’autorisent les petites et les grandes capitales. Mais pas Dijon.

    Voilà donc la racine de cette disposition psychologique qui génère les comportements de l’entre-deux, l’attitude fake interprétable comme de l’hypocrisie, l’artificialité que tu as sentis. Dijon porte à se comporter comme si l’on pouvait attendre ce que la ville n’est pas en mesure de donner. On fait des concerts « comme à Paris », mais ça ne prend pas (ça ne peut pas prendre).

    On reproduit des évènements taillés pour Paris, mais on ne peut que s’accrocher à ses, ses collègues, les seules personnes que l’on pourra espérer rencontrer dans les salles de concerts : on se comporte comme en famille dans des contextes faits pour le contraire. D’où le malaise, et les réactions d’hostilité face au parisien venant troubler cette tranquilité – la seule chose que l’on puisse avoir à Dijon. Le parisien venant réclamer ce qu’il pense être en droit de recevoir se verra rejeté, taxé de prétentieux : demander ce qu’on ne peut pas lui donner revient à mettre le dijonnais face aux contradictions inhérentes à sa condition, et à ses frustrations.

    Mais n’insultons pas le dijonnais. Ayons pitié de lui. Il vit en enfer. C’est pour lui un supplice de tantale quotidien : on lui a donné la possibilité de concevoir ce qui ne sera jamais à la portée de sa condition.

    D’ailleurs le dijonnais sorti de Dijon devient souvent un parisien. C’est une question de contexte.

    Trop grand et trop petit à la fois, Dijon représente la malédiction du moyen, qui avale même les meilleurs.

    Voilà me semble-t-il une explication permettant de fonder dans l’objectivité démographique et sociale une subjectivité de journaliste, de rester « gonzo » sans risquer de faire insulter pour cause de parisianisme.

  • Un fan de Jean Pierre Le 10 mai à 21:59

    Jean Pierre, le mec qui crée un fake compte facebook et se prend un pseudo pour pouvoir se débrider et ramener sa fraise. T’as honte de tes propos ? Assume un peu, mon con.

  • Anonyme Le 10 mai à 22:06

    Pardon?

  • Un fan du fan de Jean Pierre Le 10 mai à 22:20

    non j’ai juste honte de vous et de votre pseudo parisianisme à 2 balles, allez donc rejoindre vos potes , loin loin loin d’ici !

  • Anonyme Le 10 mai à 22:24

    Pardon(bis)?

    Parisianisme? C’est une chance que ce mot ne veuille rien dire : on peut l’employer n’importe comment et à tout propos. C’est le cas de toutes les expressions vide de sens n’ayant en réalité qu’une valeur d’insulte.

    Reste à savoir pourquoi vous m’insultez. J’aimerais comprendre. Que défendez vous donc? Et surtout : qu’ai-je attaqué?

  • Piero Le 10 mai à 22:34

    moi, çui que j’aime le moins c’estJEANPIERRE !!!

  • Piero Le 10 mai à 22:36

    allez JEANPIERRE, organise un truc, qu’on vienne et qu’on rigole !!!!

  • verlaine Le 10 mai à 23:17

    Tous ces commentaires, alors que tu n’as même pas parlé de Clara Clara…!!!
    et tant qu’on y est avec les groupes à bégaiements, tu aurais pu parler de Zombie Zombie.

    sinon c’est vrai le visuel de Kill You Pop, c la classe
    c’est kiki…?

  • C'est pas faux Le 10 mai à 23:22

    Ce compte rendu aura au moins suscité le débat :)
    J’ajoute ma pierre à l’édifice, dijonnais également.
    Je vais être « bref » car ca commence à être casse-couilles cette histoire.

    CONTRE TOI :
    1/ Ton article est condescendant et puant, d’où les commentaires. Dommage. Ces mêmes adjectifs semblent résumer ton comportement pendant le festival à te lire. Quand on prend les gens de haut, ils n’ont pas envie de parler.
    Tu es si intelligent ! « Les gens ne comprennent pas. Moi, je rie » (oui oui, avec un « e »). Je mets ça en parallèle avec « tout me donne raison, vous ne savez ni lire ni écrire ». Ce n’est sans doute qu’une seule faute, mais si on joue à ça, on accepte les règles. Et puis, on tombe bien bas.
    2/ « j’aurai adoré être accueilli à bras ouverts » : Tu es tellement célèbre que quelqu’un aurait du aller te chercher à la gare, et te payer tes nuits d’hôtel. Mais tu n’es pas une star, je pense que les organisateurs avaient autre chose à foutre que de te materner. Et puis ils ont reçu les gars de Magic sur l’ensemble du festival, apparemment ils ne sont pas plaints de l’accueil.
    3/ Tu critiques le milieu qui te fait exister. Il faut croire que tu as été frustré de n’être qu’un festivalier « lambda ».

    POUR TOI (ET OUI, TU AS AUSSI RAISON !)
    1/ Le festival a le mérite d’exister, mais quand tous les gens intéressés par cette musique sont soit la presse locale ou soit les bénévoles, il est certain qu’il n’y a plus beaucoup de place pour le public… qui soit dit en passant est déjà peu nombreux a être susceptible d’être intéressé. Mais je m’en fous à la rigueur, il en faut pour tous les goûts.
    1/ Quand je lis dans un commentaire – qui va finalement dans ton sens : « Trentenaires et autre Quadra Arty, [...]ils n’attirent pas le « mainstream », le label sabotage idem, d’ailleurs si tu vas a leurs soiréees quelles qu’elles soient tu reverras toujours les mémes têtes! » => c’est pour cela que je ne les fait pas, ces soirées: j’aime pas voir les mêmes têtes, surtout que le coté on se fait la bise, les « comment tu vas » « ou j’adore ce que tu fais » hypocrites, ca me fatigue. Et puis pour être franc, y’a quelques têtes de con bien senties. Des piques assiettes, des frustrés, des pseudos critiques musicaux, et les « j’ai tout vu, j’ai tout fait ». Mais c’est comme ça partout. Je déteste pas Dijon, je déteste les cons. Et une concentration de cons me rend agoraphobe.
    2/ Le dijonnais est froid, c’est un fait aussi.
    3/ Le copinage – comme partout – existe. Mais on est passé maintenant de la suspicion à l’affirmation sans rougir du piston. Tout le monde semble trouver ça normal. On programme ses potes, alors qu’il y a des groupes plein la région. J’ai même lu sur « le réseau social » que le repérage Eurockénnes de la région Bourgogne est un groupe qui n’a fait aucun concert, mais dont les membres sont des potes de la Vapeur. Mais encore une fois, c’est normal. D’ailleurs, y’a une petite fouine qui a su se foutre dans pleins de projets et lécher des culs.
    4/ « Après avoir vanné une équipe de radio un brin teubée » : m’a fait bien rire. Tu parles de Radio Campus, la radio étudiante écoutée par … des non-étudiants… qui fait gagner des places à ses auditeurs qui sont les copains des organisateurs des concerts ou alors les membres de la radio et leurs potes… Ou est le probleme ? Les auditeurs n’existent pas ? Ne sont pas intéressés ? Il y a filtrage ?
    5/ Le Quentin, un bar hype ? C’est bourré de bobos ! On t’a fait croire ça ? Faut pas écouter tout ce qu’on dit.

    En résumé : ton article est très mal formulé, tu as sans un ego surdimentionné et une très haute estime de toi, mais tu as raison sur presque tout.
    C’est bien ça le drame.
    A me relire, on pourrait croire que je suis frustré de ne pas appartenir à ce milieu.
    Surtout pas.

    P.S.; il y a sans doute des fautes, des erreurs de syntaxe, mais ça ne compte pas, hein ;)

  • Anonyme Le 10 mai à 23:43

    euh pas de frustration pour moi. Paris je déteste, y a rien d’intéressant là bas. donc aucun risque de vouloir lui ressembler. Ah oui et Poni Hoax, les Ian Curtis-wannabees, je reviens de Manchester, la comparaison les fait beaucoup rigoler. Ils préfèrent un autre groupe, de Dijon. désolé.

  • serlach. Le 10 mai à 23:54

    je propose que l’on fasse ça dans chaque ville,
    ces commentaires ressemblent à un exercice de cri primal, un beau défouloir avec une belle fierté d’appartenance somme toute assez pathétique

    @ mr ig, je pense quand même que des cours de self défense te serait salutaire, tu sors le quart du seizième de ce papier sur un truc que j’organise et je te course dans tout paris! trêve de plaisanterie, je n’ai rien contre ton style au vitriol et si je ne trouve pas que tu fasses mouche à tous les coups, ça a le mérite d’exister
    Par contre j’aimerai bien lire plus souvent des papiers de groupes ou de festivals que tu défends avec tes tripes
    ces derniers temps, mais peut être je t’ai mal lu, j’ai l’impression que tu tapes un peu systématiquement, ça devient lassant

  • HA Le 11 mai à 01:13

    @ C’est pas faux :
    Merci d’avoir développé. La partie « pour » me semble assez bien formulée, et résume bien la situation : piston décomplexé, bises par devant, couteaux par derrière. Comme les vrais, quoi.

  • Ludo Le 11 mai à 09:53

    Il y a quand même une chose qui me chagrine, c’est qu’effectivement tu (MisterIG) n’as pris le temps que de te concentrer sur deux groupes que tu connaissais, qui te connaissent, que tu aimes, Dirty et Poni, Clovis et Nicolas.
    Illustration juste idéale de l’ensemble des jugements portées sur le mentalité « faux- »etc. du festival et de la ville.
    Trait de caractère finalement assez récurrent, beaucoup de choses fonctionnant par réseautage, copinage, cirage ou léchage ; rien de neuf sous le soleil. S’en lamenter sur un article et des commentaires aussi longuement en se plaisant à imaginer que l’herbe est moins assaisonnée à côté est ma foi drôle (avec l’accent).
    Au final, merci, ton article imberbe sur virilité et maturité m’aura fait passer un bon moment en me rappelant comme c’était bien d’être con, aigri avant l’heure et de s’imaginer rebelle. Et de savourer comme il est bon d’avoir su rester jeune, ouvert et authentique.

  • Jean Claude Patouillet Le 11 mai à 10:01

    Juste une petite remarque de base à Mr IG, Que tu sois à Paris, à Reims, à Belfort, à Rennes, peu importe, un pass presse ne te donne pas le droit de piller l’alcool des loges dans un festival qui manque d’argent. D’autre part, à 22 ans, ta qualité d’avorton requiert une certaine humilité qui devrait t’empêcher d’apprendre la vie à tout le monde. Mais ça, tu finira par le comprendre. Tu comprendras bien aussi que dans une si petite ville, tout le monde s’est ensuite donné le mot pour agir en « péteux » avec toi, la technique de l’arroseur arrosé. Enfin, ne compare pas ce festival indépendant et artisanal avec des festival comme les trans SUBVENTIONNé par tout un territoire.
    Pour finir, une petite liste d’évenement musicaux sur lesquels tu devrais te renseigner sur Dijon :
    Génériq festival
    Novosonic
    Tribu
    Human beat box
    Les cyclopédies
    Why Note
    Concert de rentrée
    et la liste est longue, mais les gens les plus curieux et les plus érudits « iront sur wikipédia » pour te citer !!!

  • fm Le 11 mai à 11:07

    Oh, je suis déçue. On m’avait pourtant mis l’eau à la bouche et voilà que je me retrouve à me fader cette inoffensive bouillie d’apprenti gonzo juvénile et effarouché, pas spécialement bien écrite et qui n’aura même pas réussi à me décrocher un sourire. Merde, excitez-vous au moins sur des types talentueux, drôles, des plumes quoi ! Et puis, l’histoire du jeune parisien petit-bourgeois perdu chez les vilains ploucs de province, c’est éculé.

  • Jammin Le 11 mai à 11:45

    @ Jean Claude patouillet, magnifique notemment la démonstration de l’arroseur arrosé.
    Je compléterais ta liste par
    Les roots in town (soirée dub/reggea ttes les six semaines, qui font entre 200 et trois cents entrées)
    les holy dawn: grosse prog electro ttes les six semaines
    Artjacking qui pose ses fesses à dijon ttes les six semaines
    Les dubz for sale: soirée drum’n bass/dubstep ttes les deux semaines
    les tanneries qui proposent des trucs de plus en plus large (boom party, soirée rewind, soirée disco…)
    bref a tt les blasés de dijon qui chie sur cette ville, ouvrez les yeux bandes d’aigris. L’herbe paraît toujours plus verte ailleurs et vs appartenez à la classe des éternels insatisfaits

  • JC Patouillet Le 11 mai à 12:20

    Je suis content qu’on soit d’accord Jammin, nos styles musicaux sont à l’opposé, mais nos énergies se rejoignent. Les mecs qui chient tranquillement derrière leur ordi ici même ne se déplacent JAMAIS lorsque des réunions ou des conférences sont organisées sur ce même thème, jalousent ceux qui se retrouvent dans plusieurs projets avant tout parce que d’autres préfèrent regarder la télé plutôt que de se bouger le cul, ou s’enferment dans leur local de répète mais ne vont jamais voir / écouter ce que font les autres groupes. Le vrai drame ici, si on oublie la lourdeur infâme de cet article, c’est que ce soit lui qui ouvre enfin le débat, alors que des gens se cassent le cul depuis des années et ne demandent qu’à débattre, mais personne ne se mouille ou n’ose s’exposer. Au final c’est encore ceux qui s’exposent qui s’en prennent plein la gueule. En espérant que leur énergie ne s’en retrouve pas anéantie, mais bien plutôt décuplée.
    Une dernière remarque à mrIG, la partie que je trouve la plus méprisante dans ton billet d’humeur est celle ou tu dis que les dijonnais feraient mieux de programmer des choses qui leur ressemblent… Qu’est ce que ça veut dire? Qu’on devrait se contenter de Patrick Sébastien au Zénith? Si on pousse ton raisonnement jusqu’au bout il faut aussi arrêter la chaine de TV arte, parce que ça ne ressemble pas à que le téléspectateur de base attend, la danse contemporaine à 3h du matin sur tf1 aussi, faut arrêter?
    Au mec qui dit que les assos devraient se barrer, mais qu’il organise ses trucs, ya de la place pour lui.
    Et puis oui on se barrera, comme d’autres l’ont fait avant nous et qui fort d’une frustration si forte née de l’énergie qu’ils ont donné en vain à Dijon, prospèrent dans d’autres villes, et les jaloux prendront leur place, et se confronteront aux même problématique qu’eux, parce qu’au lieu de se parler en face, en temps et en heure, on commente lâchement un article acnéique, gras, facile, non documenté. S’il y a tant de trentenaires aux soirées sabotage, c’est sans doute parce que les assos précédentes dans le même style c’étaient barrées d’ici en laissant un vide immense il y a 10 ans, pile poil, à votre avis pourquoi?

  • Alex Le 11 mai à 12:35

    Lamentable cet article, je ne sais d’ailleurs pas si c’est utile de le dire.
    Pauvre d’esprit, vas donc philosopher avec des gens de ton niveau, c’est à dire dans un PMU.
    Bien à toi.

  • daniel Le 11 mai à 12:59

    « à 22 ans, ta qualité d’avorton requiert une certaine humilité qui devrait t’empêcher d’apprendre la vie à tout le monde. Mais ça, tu finira par le comprendre.  »
    On ne saurait mieux dire les choses . Une réserve toutefois : il y a très peu de chances ( aucune en fait ) que l’avorton en question comprenne ça un jour . Le petit bourgeois ne se refait pas en général …

  • J-P. Le 11 mai à 13:59

    @ Daniel : je ne crois pas non plus que Mr IG puisse tirer quoi que ce soit de positif de ces vifs échanges. Espérons au moins que l’intervention opportune de son rédac chef, qui a sagement sifflé la fin de la récré en tançant vertement le vilain garnement, calme sa « furie meurtrière » (Les « nouveaux parents » présents lors du concert en appartement en tremblent encore !)

    Inutile d’en rajouter (et puis ce n’est pas dans mes habitudes de tirer sur les ambulances), mais je trouve juste dommage que celui qui fut -à sa manière- la véritable « star » de ce festival n’ait pas pu assister à l’ensemble des concerts. Mr IG aura donc raté, non seulement son week-end dijonnais mais aussi accessoirement les deux meilleures soirées de KYP 2010 (les deux 1res, les 28 et 29/04)

    P.S. : et puis s’envirer dans un vulgaire troquet de gare alors qu’au même moment se produit Thomas MERY en showase à la Fnac… Ah mince, c’est vrai ! J’oubliais que l’objectif principal de Mr IG était de faire la fête/s’éclater.

  • Barman Le 11 mai à 14:23

    « And I was thinking, well hey
    I’m gonna throw it away
    Throwing out my popular culture
    Cause now you know it’s not great
    If you don’t come from the states
    You will always be late to be in popular culture

    From western slang
    To showbiz spells
    You’d almost think
    There’s nothing else »

    http://www.youtube.com/watch?v=DdVFFeHRl2I

  • Anonyme Le 11 mai à 14:59

    J’ai fuis Dijon….

  • Anonyme Le 11 mai à 16:34

    Pareil, qu’est-ce qu’on s’y faisait chier !!!

  • Anonyme Le 11 mai à 19:19

    and I’m sorry
    but I’m beginning to hate your face
    it’s a face
    that always seem to put me in my place
    it’s a face
    that’s as pretty as it is empty
    it’s a hollow space
    into which all my words disappear without a trace

  • Anonyme Le 11 mai à 19:24

    ah ben tiens et pis c est à Paris en plus, une chanson que je chanterai bien à cette ville:
    http://www.youtube.com/watch?v=vrFExaYMiUg

  • Anonyme Le 11 mai à 21:48

    Critique faussement aigrie digne d’ un jeune qui fait le roquet
    au fait je t ai piquer des bières toute la soirée, looser.

  • Anonyme Le 11 mai à 22:56

    euh si tu veux dire « perdant » ya qu’un « o » à « loser ». « looser » ça veut dire lâche…remarque ça marche aussi! HAHAHA

  • Mrs "éèch" Le 11 mai à 23:43

    « Il doit être 21h, je rentre dans l’antre de la péniche, bien que l’idée de flotter me déplaise. Je me place au
    devant de la scène en groupie assumée quand un type patibulaire, qui titube et empeste me bouscule…
    Une espèce de hypster, hyper looké mais faussement débridé, se la jouant à la Pete Doherty se met à clamer
    « Putain mais y’a que des ringards ici, ahhh que les gens sont moches ici »… la pertinence de ces remarques
    laisse indifférente l’assemblée.
    Le gringalet s’agite, essaye d’attirer l’attention et s’allume une clope! Une tentative ultra rebelle très appréciée.
    Le type se la joue « out of control » vérifiant que la farine sous son nez fait toujours illusion : »jme poudre le nez, jme rappelle plus de ma soirée, ». Finalement, se prenant à son propre jeu, il se fait sortir et se trouve dehors au milieu d’un panel qu’il se met alors à divertir. Devenant vite la risée du public dijonnais, le bobo s’éclipse, tel le bouffon congédié… un pittoresque spectacle très
    amusant sur le moment!
    Ce qui est invraisemblable c’est que ce garçon croit savoir écrire et qu’il rédige un papier sur la soirée qu’il a passé. Et au lieu de faire le procès de son attitude proche de la déchéance, monsieur s’approprie un style
    littéraire médiocre, un vocabulaire qui se veut « élaboré » pour battre le record du débit de connerie jamais détenu par une seule et même personne… Un article d’une bassesse insoutenable, qu’on à peine à lire jusqu’au bout, tant les
    phrases sont pompeuses et transpirent le narcissisme exacerbé, l’égocentrisme illégitime. Le comble est de
    parler de consanguinité quand on arbore un physique aussi douteux, surtout après avoir traité toutes les filles
    croisées de « monstruosité »…
    bref, si les avis divergent sur le festival, je pense que l’unanimité se fait quand au personnage affable de Mr Ig, une caricature hilarante et grossière d’un sétphane Guillon réclamant l’euthanasie…

  • Kill The Hype ! Le 12 mai à 00:19

    ENFIN ! Et Miss « Wesh » donna le coup de grâce au 85e commentaire…
    Une conclusion, en guise d’épitaphe ?

    « Ci-gît Mister_IG,
    Lui qui se rêvait le nouveau Julien Doré…
    Et qu’on oubliera aussi vite que Vendetta. »

    Amen !

  • Un spectateur parmis tant d'autres Le 12 mai à 01:46

    bande de naze vous n’avez jamais fini de vous plaindre…
    si les soirées ne vous plaisent pas ne venez pas mais ne faites pas chier le monde pour autant je vois pas le benef…

    enfin bref ce pseudo dandy aura fait le buzz une petite semaine c’est triste d’accorder du crédit a ce genre de pauvre mec qui se la raconte parcequ’il a déjà entendu parler de DIRTY…super ça fait de toi un auteur/journaliste/gonzo insupportable??

    c’est bête parceque je connais bien les organisateurs et ils auraient pu
    t’accueillir a bras ouvert si tu n’avais pas agis de la sorte dès ta première sortie dans la ville de consanguins/UMPistes…

    a l’année prochaine mec!!

  • fbb Le 12 mai à 01:48

    big up a rainman

    et a éèch

  • Anonyme Le 12 mai à 16:39

    Brise-raison et nerveuse j’aime beaucoup votre chronique..
    le style est galopant.
    Si elle renferme un tas de contre-vérités sur le travail des associatifs, leur juste prétention et la qualité du booking.. elle a la bonne idée, d’appuyer sur le désodorisant, de modifier les lignes, et d’offenser la logique de l’auto-contentement..

    Une chose dérange peut-être, et c’est là que je ne vous reconnais pas Mr Ig, vous, l’anti pisse-froid, faite preuve d’une franche facilité.

    Vous profanez une tombe munis d’un « Flammenwerfer », (un lance-flamme militaire très en vogue dans les années 40) et ne remettez pas les choses à l’échelle..

    N’oubliez pas l’évidence, Dijon ne sera jamais le soleil de la France. Mais « sabotage » tente (et ils sont uniques pour cela) de garder les bougies de la culture en vie.
    Dijon ne peut pas donner plus, elle n’est pas là pour décevoir les observateurs parisiens, mais pour tenter de contenter quelques dijonnais avertis, et de donner matière à chronique au quotidien local..
    Contrat remplis, donc.

    Une dernière chose, un passage qui m’a sonné, votre terminus après le festival « des pleurants » chez ce « dijonnais déchiré à balle mais d’une pertinence hors norme », HAhaa je te comprends bien Mr Ig, combien de fois ais-je passé des bouts de nuit dans ce lieu sans moulures, à danser en chaussette sur la moquette, écoutant le meilleur de la New Rave lybienne, à parler, dire, à penser que Dijon se trouve là aussi..

    bourguignon anuonyme.
    To you other

  • Eswf Le 12 mai à 17:04

    Écrire un article, selon Mr lg:

    - Raconter sa propre vie
    - Prendre les clichés d’une ville, et s’en servir comme la base d’une moquerie
    - Mettre beaucoup de virgules, pour se la jouer à la Proust, pour finalement pondre un papier infect et horriblement chiant… Afficher davantage
    - Faire la polémique en insultant toute une ville de fachos et de UMP-istes, sans s’être regardé dans le miroir
    - Utiliser les mots FN, consanguins, et moutarde (Dijon oblige)
    - Dire qu’on va dans les loges (c’est tellement classe)

    Pour avoir parlé avec cet avorton qui prétendait être journaliste:

    Comment faire une soirée?

    - Boire 3 pintes à la gare
    - Fumer une clope dans un lien public (so Hype)
    - Être déchiré à 21h30, pour se faire un avis sur les concerts vus
    - Se droguer (c’est vrai, on ne peut s’amuser que comme ca)
    - Venir faire chier 3 potes qui discutent tranquillement en affichant son pass Kill Your Pop et en criant qu’il est soi-disant journaliste

    Merci Mr lg pour tes lanternes, si précieuses à notre développement intellectuel.
    je t’aime

  • Anonyme Le 12 mai à 20:35

    Ha! ce Pierig Leray dont tout le monde parle, moi je l’aime bien son côté « deuxième pompe » de l’escarmouche critique.. Je crois l’avoir élucidé. « il avait des problèmes pour séduire les filles » nous dit son biographe.

    D’où très tôt cette propension aveugle du petit Pierig pour l’orgie solitaire.
    Souffrant d’un égo tumoral, Pierig tente l’aventure du gonzo-journalisme. Froussard, peu doué, et gourmand il n’oublie pas la mire, son objectif unique, jouir sans assistance et ne pas tâcher ses bas de pantalon..

  • Chouette Le 13 mai à 01:27

    moi qui suis fan de hunter S depuis des lustres, je fûts (de bière) bien déçu par ta mousse jaunisse chair jeune mossieur
    quoique sur les bords l’arrogance d’ordinaire me plait
    si elle fait rire
    bon d’accord là un peu
    mais est ce gonzo que d’effrayer les femmes enceintes en leur piquant leur canapé?? franchement mon loulou ??
    c’est ça le rok’n'roll de paname ??
    moi
    pour y avoir habiter dans les 2
    j’aime plus trop paris mais j’aime bien Dijon ,si si j’te jure
    qu’est ce que j’suis con j’te jure
    bon, toi
    tu pourra plus voir tout ce qui sy pass de bien à Dijon
    c’est con
    c con en plus tes encore tout petit et la moutarde ça fait grandir !!

    sinon ta raison c’est un peu trop propre ici, mais le bordel ça s’organise…faut que ça germe tout ça…
    hav fun quand même, et continue d’écrire c’est la vie

  • Stefbloch Le 13 mai à 11:04

    Y a un de ces paquet d’ anonymes ici, ça finirait presque par donner raison à notre perturbateur sur l’hypocrisie qu’il a semblé ressentir. vous ne voulez pas signer vos articles que l’on puisse confronter nos avis également dans la vie réelle? Un peu de courage ne nuirait pas.

  • Paco Le 13 mai à 20:30

    Ca fait un peu critique gastro tout ça… Enfin critique gastro à la JP Coffe j entend. Beaucoup de verve et de style (quoique pour etre impressionné du ton, pas besoin d’ avoir lu bcp de livres…), mais pour dire quoi au final ? Ben en fait pas grand chose (le but n est pas juste de se faire mousser quand même ? Ce serai vraiment décevant) mis à part que l on apprend que Dijon est une ville de province (wahou), une ville tournée vers Paris (merde alors, elle ferai mieux de faire comme Paris qui se tourne elle vers Londres ou Berlin)… Et puis on apprend aussi qu il faut demander à un parisien, un petit parisien tout juste sortie de chez sa mère ce qu il faut faire ou ne pas faire pour être rock. Bon ok, à la limite (je connais pas l auteur et c est peut être un vrai fils de la rue qui a de vrai raisons d’ être un rebelle, un vrai rockeur quoi !). Par contre, critiquer une ville criticable ça passe, traiter des provinciaux de provinciaux ça s entend mais descendre ce festival de façon si rude, et à mon sens injuste, c est surtout manquer de respect pour l asso Sabotage… Cette asso (dont je ne fais pas du tout partie) se démène toute l année pour bouger cette ville avec de petits moyens, beaucoup de passion et de sueur. Ce n est pas tous les groupes de la scène Inde, pop et anti folk qu ils ont fait passer depuis des années qui soutiendront ces propos…

  • un parisien Le 13 mai à 21:29

    haha je me disais bien qu un article comme ça allait sortir, pour info, ce faux parisien ressemblait aux dijonnais umpistes qu il critique en plus teubé, et sa frustration de petite fouine était aussi palpable que sa connerie dont personne ne peut etre dupe, à moins d’etre umpiste. Certes c’était bien de la daube ce festival (j’étais à la soirée koudlam, le seul truc que j’ai aimé d ailleurs, le reste étant du dj style headbanger-ump qui aurait du lui plaire pourtant…)mais les types se donnent a fond pour faire quelque chose de bien et programmer des trucs plutot bien en regle générale et lui, du haut de sa débilité hautaine de faux parisien (de rennes, lol!!) s’empresse de cracher son petit venin lyrique juste pour se la jouer. C’est pathétique.
    @gonzai : arrêtez de publier de la daube, par pitié, la subjectivité c’est tres bien mais les articles sentent de plus en plus la branlette ampoulée, le maniérisme fanfaron. ça m’étonne pas, venant de rennes…

    peace (dans ton cul).

  • Faits Divers Le 13 mai à 23:22

    « Much Ado About Nothing » (Shakespeare)

    Sabotage rules.

  • Anonyme Le 14 mai à 12:35

    Vous aussi devenez fan de Pierig de Technikart aka Mr. Ig de Gonzai…

    http://www.facebook.com/pages/Pierig-De-Technikart/126378240708924?

  • Arnaud R. Le 14 mai à 12:50

    Pierig Leray aurait eu des choses intéressantes à dire sur ce festival, peut-être avec style. Mais Pierig Leray est un postiche, un produit contemporain estampillé capital, amalgame futile et résultat improbable du vomi provoqué par trop de Dantec, et du Bukowski mal ingéré. Pas de style donc, ou si facilement imitable, pour ne reproduire que des postures vomitives fadasses. Là où, sans soif de gloriole, Mrs « Éèch », Paco ou Un Parisien disent des choses. Pierig Leray aimerait être mieux que ce qu’il est, et pour s’en convaincre chaque matin devant son miroir déformant, Pierig Leray arrose à l’envi le monde, qu’il exècre de ne pas l’avoir fait tel qu’il le rêve.

  • Stef bloch Le 14 mai à 13:35

    J adore celui qui balance le fb du journaliste sans oser signer son post comme 98% des comments postés ici.
    Si il y a une chose de sûre, c’est qu’en cas de guerre, il ne ferait pas bon vivre ici dans ce climat de délation et de manque de couilles flagrant.

  • Piero Le 14 mai à 17:12

    t’inquiète mon Steph, en temps de guerre on se fera des armures avec mes cymbales, et on les aveuglera avec tes flashs, tous ces tas de cons !!!!!!! va falloir beaucoup de flashs par contre, t’as du rab ? ah ah ah.
    Tiens je vais à Mâcon ce soir ; faudrait pas qu’il y vienne M. le journaliste. Sois il y fait une syncope, soit y se fait péter la gueule. J’imagine le face à face avec Robin (stz) !! ah ah ah j’en ris d’avance. Il te le renverrait chez sa mère vite fait !

  • Matt Oï Le 14 mai à 18:14

    UMP Spirit : diviser pour mieux régner. Vous allez arrêter de dégueuler sur ce jeune homme talentueux bande de trou du culs, vous êtes tout ce pourquoi le christianisme a existé. Vous me fêtes gerber. Allez lire René Girard et allez vous faire foutre.

  • Matt Oï Le 14 mai à 18:20

    Le christianisme dans sa dimension hystérique, j’entends…

  • Vracula Le 14 mai à 18:27

    @Matt Oï
    Pauvre argument d’autorité à deux balles, du genre « je vous renvoie directement au livre parce que de toute façon je suis incapable d’en parler, mais j’ai bien vu qu’il devait y avoir un rapport, même si je sais pas bien lequel ». Laisser planer le doute pour masquer l’indigence du propos, on sait jamais, ça peut fonctionner sur un malentendu.

    Personne n’est dupe.

    Alors sache que si le lynchage collectif de notre ami Ig (le votre, en fait) peut avoir comme fonction de renforcer la solidarité du groupe dijonnais et l’image qu’il se fait de sa cohérence, c’est ici par surcroît, et cet effet ne saurait être la cause du phénomène qui le produit. C’est précisément là les limites de la théorie girardienne, par trop téléologique et finaliste.

    Retourne le lire toi-même, donc.

  • Matt Oï Le 14 mai à 18:42

    Je ne suis pas d’accord avec toi: cet effet est bien la cause du phénomène qui le produit.

  • Vracula Le 14 mai à 18:58

    Rends toi compte : tu viens d’affirmer qu’un effet (venant après) peut-être la cause (venant avant) de quelque chose. Donc je peux dire : le fait que je n’ai plus faim est la cause du fait que j’ai mangé du poulet.

    Ok.

    Non, il faut dire : je mange du poulet POUR ne plus avoir faim. Il s’agit ici d’une action finalisée, initiée par un acte de conscience. Mais ce raisonnement n’est pas transposable mécaniquement aux phénomènes collectifs, sociaux : une action individuelle (lâcher un com insultant à Ig) ne peut pas être motivé par l’obtention d’un bénéfice qui n’existe que pour le groupe, entité d’ordre supérieure, institution présentant une relative indépendance vis-à-vis des actions individuelles.

    Il reste, pour tenter de sauver ta thèse, l’idée d’un inconscient collectif, produit par le groupe, et imprimant sur les individus une finalité transcendante, ici celle de l’unité du groupe. Mais là mon pote, tu fais de la mauvaise métaphysique, c’est à dire de la mystique. Car invoquer la réalité d’entité abstraites pour expliquer des comportements réels, c’est invoquer la magie.

    Mais après tout…

  • Matt OÎ Le 14 mai à 19:10

    Un effet peut devenir une cause dans un enchaînement d’évènements dont les causes se confondraient aux effets du fait même de l’immuabilité de ces évènements et de leur répétition. De même utiliser un syllogisme dont la logique s’inscrit ne peut que s’inscrire dans un évènement bien défini ne permet de remettre en cause la nature de cet évènement ni les conséquences de sa réalisation sur un évènement indépendant.

  • Matt Oï Le 14 mai à 19:18

    La faim est d’ailleurs un excellent exemple, le désir en est en général un.

  • Léon Zonzon Le 14 mai à 19:28

    Prochain festival des tribulations héroïques de Mr Ig :
    « Comment je me suis fait fister par une cougar à Cannes après lui avoir ruinée son magnum de champagne »

  • Vracula Le 15 mai à 11:32

    « De même utiliser un syllogisme dont la logique s’inscrit ne peut que s’inscrire dans un évènement bien défini ne permet de remettre en cause la nature de cet évènement ni les conséquences de sa réalisation sur un évènement indépendant. »

    Je l’ai fait relire à toute ma famille, personne n’a compris.

  • jammin Le 15 mai à 16:31

    les philosophes en carton part 1

  • Vracula Le 15 mai à 19:07

    Quand on aime le dub on ferme sa gueule.

  • Matt Oï Le 15 mai à 21:35

    Vracula, j’en ai rien à branler, je suis pas là pour enfiler des perles. Oui, je suis un philosophe à deux balles mais moi je passe pas ma vie à contre-dire des philosophes à deux balles sur un site consacré à la musique. Je suis là pour défendre une certaine vision de la liberté d’esprit et de la fainéantise analytique.

  • Anonyme Le 15 mai à 21:41

    que de commentaires violents pour un point de vue.

    vive la france.

  • Matt Oï Le 15 mai à 21:43

    Cecidit, j’approuve ton énergie et ton analyse démontre ta tenacité et ton dégoût d’une culture au rabais.

  • Anonyme Le 15 mai à 22:26

    « quand on aime le dub on ferme sa gueule », c’est tellement philisophe ds l’esprit, et pas de chance pour toi je n’ai pas d’affection particulière pour le dub

  • Anonyme Le 16 mai à 07:06

    Pauvre blaireau qui cite du René Girard sur Gonzai… N’importe quoi pour se faire mousser…

  • Ignoble Nobel Le 16 mai à 16:08

    Est ce que « Mr Ig » vient d’une appropriation du prix Ig Nobel? (Ignoble Nobel)
    Si c’est le cas c’est excellemment bien choisi! Ce prix récompense chaque année depuis 1991 les recherches scientifiques ou techniques les plus stupides.
    Le prix Ig Nobel de médecine 2005 revint à un chercheur de l’université du Tennessee pour son travail sur la façon de faire passer le hoquet grâce à un massage rectal digital…
    Bref, ce prix récompense tout ce qui peut se faire de loufoque ou d’apparemment inutile dans le monde de la science et de la technologie. Mais parfois, le prix est décerné avec une arrière-pensée politique certaine. Par exemple en 1996, le prix Ig Nobel de la paix revint à Mr Jacques Chirac pour avoir fait coïncider la date anniversaire des bombardements d’Hiroshima et de Nagasaki avec la reprise des essais nucléaires dans le Pacifique…
    Tout est dit non? Mr Ig est « ignoble », un éponyme on ne peut plus adéquat.

  • Arnaud Pollier Le 17 mai à 10:23

    Je vais aller faire caca maintenant, et après, hop, un petit pépito.

  • sauzaie Le 17 mai à 11:04

    J’ai vécu trois ans à Dijon.
    Splendide!

  • Mat Oï Le 17 mai à 12:36

    Et alors, qu’est-ce que ça peut te foutre que René Girard fasse partie de mes modestes références? Et pourquoi crois-tu que je cherche à me faire mousser? J’en ai rien à foutre de ton putain de baratin d’anonyme à deux balles.

  • Matt Oï Le 17 mai à 12:42

    Pardon, je m’échauffe un peu. En plus si je pensais vraiment ce que je disais, j’aurais pas placé la dernière phrase du dernier comment.

  • Sauzaie Le 18 mai à 17:27

    C’est fou de lire les commentaires négatifs.
    Allégories d’un pamphlet, propagandes de vergetures sectaires, accueil à bras ouverts d’avis consensuels. Odeurs de municipalités dégressives.

  • Anonyme Le 19 mai à 12:36

    Personnellement, je n’ai pas eu la force de lire tous les commentaires.
    Mais en tout cas, ton article m’a fait bien rire.
    Dijonnais, intégré dans le milieu culturel, je ne peux que corroborer tes propos. C’est assez drôle, mais tu as défini avec une habileté déconcertante l’ambiance dans laquelle j’évolue tout au long de l’année.
    Certes, les initiatives sont bonnes, mais souvent factices.
    Factices d’une identité propre.
    Pourquoi faire une programmation avec tant de groupes?
    Les gens ne supportent plus de voir plus de 2 concerts par semaine. Le seul vrai confort, se situe a domicile, derrière son ordinateur.
    Les associations Sabotage/Guls/Octarine et j’en passe, nous écrase d’une programmation, certes dense, mais qualitativement lourde en termes d’inventivité.
    Pourquoi programmer tous ces groupes dijonnais, qu’on a pu voir (à notre insu) des dizaines de fois. Et oui, je parle bien des Jaromil/Kaesis/Lozninger et toute la clique pseudo musicienne dijonnaise. Un peu d’inventivité ! Pourquoi s’évertuer a faire des dizaines de groupes avec les mêmes membres dedans !

    Je m’éloigne un peu du sujet.
    Certes Dijon est une ville moyenne, mais je pense que les initiatives culturelles qu’elle offre ne sont pas en adéquation avec le public dijonnais. Posez vous la question!
    Comment ça se fait qu’il n’y ait eu quasiment personne pendant le festival? Certes, la Vapeur est excentrée, mais elle arrive a ramener plein de gens pour des soirées de merde de type « Dum Dum Club 2″. Alors pourquoi?

    L’élitisme.

  • Anonyme Le 19 mai à 19:34

    Hello l’anonyme (celui du dessus).

    Donc si je te comprends bien, d’un coté tu reproches au associations citées d’avoir une programmation « qualitativement lourde en termes d’inventivité », et de l’autre tu dis que si personne ne vient à leurs concert c’est à cause de leur élitisme.

    D’un coté ils font du déjà vu, et de l’autre de l’avant-gardisme (relativement bien sûr).

    J’ai l’impression que c’est contradictoire, et que t’as juste voulu l’ouvrir un peu, comme ça, pour donner ton petit avis, te défouler de tes longues journées qui finissent toutes au Quentin avec les mêmes trouducs.

    Non?

  • B. Spears Le 20 mai à 00:55

    @l’anonyme deux crans au dessus:
    Groupe local en première partie d’une tête d’affiche indé peu connue = 60 personnes de + dans la salle et 5 cd de vendus par la tête d’affiche. Sabotage depuis le début a programmé + de 20 groupes locaux différents, dont les trois que tu as cité et qui en effet comprennent des membres communs. Les faits, les chiffres. ya ptet pas eu le tiens, dommage. C’est l’inverse de l’élitisme que de proposer quelque chose que les gens connaissent pour ensuite les amener ailleurs. Mais si tu préfères payer ta place 30€ pour coeur de pirate avec une première partie imposée par walt disney, libre à toi.

  • Anonyme Le 20 mai à 19:11

    Je trouve que l’anonyme trois crans au dessus n’a pas tort.
    Certes il a des difficultés d’expression.
    Mais bon, il faut reconnaitre… la scène dijonnaise.
    En plus je crois qu’il a omit de citer le pire groupe de Dijon…La La La C….

  • Anonyme Le 20 mai à 22:08

    commentaire anonyme.

    avis anonyme.

    Anonyme.

    Je M’aime !

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  • LM Le 1 février à 17:51

    Hahaha Poor Dijonnais

  • françois Le 14 février à 15:29

    physique ingrats d’ado prépubère, petites chaussures pointus, débilité hors du commun. un journaliste qui se prend toujours pour le sujet de son article. enfin, la releve de difool.

  • marjo?! Le 27 avril à 14:13

    Haha, bienvenue à Dijon. Pas pu aller au festival cette année, merci de m’avoir fait vivre ce doux moment de froideur par procuration !
    « La ville entière ne respire que par le faux. » Tout à fait vrai. Cette ville est d’une stérilité affligeante.

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