Quelques mois après la sortie de « Grrr? », le tout premier disque solo de la longue carrière de Vincent Taeger (ex Poni Hoax), rencontre avec le producteur et batteur de première classe qui se fait maintenant appeler Tiger Tigre,

Tous nos chers lecteurs se rappellent sans doute du très immersif film documentaire du journaliste Matthieu Culleron, Drunk in the House of Lords : ce 56 minutes qui retraçait l’histoire palpité et palpitante de l’après premier album de Poni Hoax (PH), en 2006. Si pour certains l’évocation de ce nom laisse un goût de bonne vieille madeleine de Proust en bouche et caresse leurs oreilles avec le doux souffle du souvenir de Taxi Girl, pour d’autres, les plus jeunes d’entre nous, il nappe leur lippe de la saveur exquise de la découverte. Avec une intensité variable pour ces différentes générations, il va sans dire que Poni Hoax s’est inscrit dans la mémoire collective comme une formation que seule l’exception française peut justifier. Sans forcément tomber dans une démarche passéiste animée par le mantra imbécile du « c’était mieux avant », ou botter en touche en clamant cette vérité insipide que la formule « c’est différent maintenant » résume à merveille, unissons-nous plutôt en acceptant que ces souvenirs appartiennent à tous. Revenons maintenant au présent, si vous le voulez bien.

À l’ordre du jour, il y a eu le concert très réussi au club de jazz La Gare — aussi bondé pour l’occasion que Saint Lazare en heure de pointe — de Vincent Taeger, et de ses acolytes Ludovic Bruni, Frédéric Soulard et Arnaud Roulin. Une performance en deux parties qui a montré une adaptation live « aux petits oignons» de son “Grrr?”, et plus si affinités : rappelons ici que le musicien est un improvisateur hors-pairs. Au courant du bon plan, il ne nous en fallait pas plus pour coincer le Tigre pendant une bonne heure. Avec lui, on a remis en lumière les faits d’armes de cet homme souvent resté dans l’ombre de ses productions et des artistes pour lesquelles il a œuvré, et enfin. Au moment où l’on écrit ces lignes, on ne sait toujours pas si toutes les cartouches que Tiger Tigre a tirées jonchent encore le sol du lieu de notre rencontre…

Si tu commençais par me parler du Conservatoire de Musique à Paris. J’ai appris que tu étais un très bon élève, l’un des meilleurs même.

Tiger Tigre : Très bon élève… Ouais j’étais quand même un élève… à personnalité disons. Mais oui, j’étais un jeune prodige des percussions classiques, j’étais un peu celui qu’il fallait suivre, le référent. Les percussions m’ont appris la rigueur, la discipline, la concentration… L’école ne m’intéressait pas, alors je me suis mis à la musique. C’est là que j’ai trouvé un intérêt et surtout, la liberté.

“Je me suis rapidement rendu compte que je n’avais pas envie de faire mon métier dans le milieu classique français.”

Ça a tout de suite été les percus ?

D’abord la batterie. Mon prof trouvait que j’étais bon, alors il en a parlé à mes parents, qui se sont dit que, si je voulais faire carrière là-dedans, je devais absolument faire du classique, puis intégrer un orchestre. Sous l’impulsion conjointe de mon père et mon prof, je me suis retrouvé à prendre des cours avec Jean Geoffroy, que Lucie Antunes connaît bien. J’ai été son élève avant elle. J’ai eu de la chance : Jean est un excellent prof. Il a su me canaliser, et j’ai mis toute mon énergie, d’abord, dans l’apprentissage des percussions, et par la suite, de la musique contemporaine. Au Conservatoire de Paris, si on commence par la fin, j’étais dans la session jazz. Je me suis rapidement rendu compte que je n’avais pas envie de faire mon métier dans le milieu classique français.

En fait, tu n’avais pas envie de te mettre au service d’un compositeur dont tu ne partageais pas les idées ?

Comme les percussions sont un instrument multiple, j’avais peur de finir dans un orchestre plan-plan, oui… Un orchestre, c’est comme une entreprise : ils sont nombreux, ça se tire dans les pattes, il y a beaucoup de pression. Puis je ne voulais pas non plus être concertiste. En même temps je faisais déjà du jazz et du hip-hop, et je m’éclatais à côté. Ça me faisait plus déliré de faire ça. Puis quand tu bosses avec un mec en qui tu n’as pas confiance, et que tu le trouves naze, bah, il faut fermer ta gueule, sinon il prend quelqu’un d’autre ! Cela dit, j’ai appris par la suite que c’était partout pareil : en variété, en tout ce que tu veux… Quand tu n’es pas le boss, tu dois la fermer !

Du coup les choses ont été bien faites, parce qu’avec Vincent Taurelle et Ludovic Bruni, vous avez rapidement réussi à chopper un des studios du complexe Harryson de Pantin. S’en suit toute une période, dans les années 2000, où vous avez multiplié les projets — j’ai vu un nombre mirobolant de 150 albums ! Tous réalisés sous des allias différents : The Jazzbastards, A.L.B.E.R.T, Playback Boys…

Oui, c’est ça, une centaine d’albums ; mais parfois, c’était juste en tant qu’interprète batteur — j’étais au service d’autres réalisateurs pour le coup. Avec Vincent et Ludo, qui sont les Jazzbastards finalement, nous avons enregistré des disques de Tony Allen, Oumou Sangaré…

Oxmo Puccino.

Alors Oxmo, c’était avant d’avoir ce studio à Pantin. On a enregistré “Lipopette Bar” dans les studios d’EMI, et ensuite, nous avons enregistré son deuxième album, “L’Arme de paix”, chez moi, carrément dans ma maison ! Cette période qui marchait bien, nous a permis de louer le studio Harryson. On enchaînait les réals, et on a fait plein de super morceaux qui ne sont jamais sortis… Finalement, ce qui nous manquait, c’est d’avoir un agent ! Un type qui nous dise : « allez-y les gars, faites votre truc. »

Vous étiez des vrais boulimiques de travail !

Ouais, des rats de laboratoire !

Est-ce qu’un disque en particulier symbolise cette période ?

Oui, je pense au dernier album de Mélissa Laveaux. C’est simple, elle a fait trois disques, et on en a enregistré deux. Le deuxième, on l’a fait chez moi, et le dernier en date [“Radyo Siwèl”, NDLR] qui est hyper cool — le son est incroyable —, on l’a capté à Pantin. On a tout enregistré, orchestré, fait toutes les prises, en seulement cinq jours. C’est vraiment un savoir-faire de preneur de son, de producteur à l’ancienne finalement. Après on a fait des super titres pour Tony Allen — notamment Tiger’s Skip, que j’adore, qui est un morceau de Damon Albarn que nous avons arrangé et produit avec les Jazzbastards. Mais le truc le plus cool qu’on a fait n’est jamais sorti. C’était avec Tony encore. Le concept c’était : One day / One track. Et tu te doutes bien que quand tu t’appelles Tony Allen, tu peux avoir n’importe qui sur ton disque ! Je ne peux pas te dire qui sont les guests, mais il y a du très lourd ! On n’a pas de deal pour le moment, et vu la renommée des artistes, c’est compliqué en termes juridiques.

Tu disais que vous n’aviez pas forcément de manager qui pouvait vous aiguiller. Finalement, ce gars-là, ça n’a pas été Laurent Bardainne quand il a décidé de lancer Poni Hoax ?

Pas vraiment, Laurent vient d’une autre bande de potes — même si on était tous ensemble au Conservatoire. Comme j’ai bien bourlingué, et que Paris n’est pas si grand finalement, on se croisait souvent dans les squats et clubs où on jouait. Après, si tu veux parler de Poni Hoax, je peux directement te dire qu’on a manqué d’une force de frappe. On était signé chez Tigersushi, qui n’est pas une grosse major ; ce qui est plutôt étonnant en fin de compte : à côté il y avait tous les Plastiscines, Hot Chips, LCD Soundsystem — qui nous connaissait d’ailleurs… Mais aucun DA ne s’est dit : « on va les prendre sous notre aile et on va avancer ! »

“James Murphy, il est gentil, mais ce n’est pas un vrai parolier. Pas comme Nicolas Ker !”

C’est étrange ! Parce qu’après “Poni Hoax”, votre premier album, les lumières étaient braquées sur vous. Tu n’as pas senti un « après » ce disque ?

Si. D’un coup, on a joué dans des clubs de toute l’Europe, et vu qu’on venait d’un label un peu électro et que c’était la mode, bah on a vraiment fait le pont entre l’électro et le rock. Mais on n’était pas dans ce créneau de rock garage à la con comme les BB Brunes, les Plasticines et ces autres merdes. Comme on jouait tard — à 00h, à 1h —, dans les clubs de Berlin, en Belgique, etc., et qu’on était des improvisateurs, on rallongeait nos morceaux et les gens dansaient. On s’est vraiment fait comme spécialité cette espèce d’électro-disco — qui n’existait pas trop à l’époque. Enfin LCD était là, mais, James Murphy, il est gentil, mais ce n’est pas un vrai parolier. Pas comme Nicolas Ker ! On n’a pas eu de bol parce qu’entre temps, d’autres groupes, américains, anglais, sont arrivés… Au final, on s’est retrouvé un peu coincé entre deux eaux : on était trop gilet jaune pour les snobs et trop snobs pour les gilets jaunes. Puis j’avais cette tendance de beaucoup insulter le public, ce qui n’est pas du tout un comportement arty…

Vous avez en quelque sorte surfé aussi sur le mouvement electroclash à la française ?

Pas trop. Nous, on jouait vraiment avec des instruments. C’était de la disco sombre. Prend un morceau comme Antibodies : ça pourrait être un truc un peu funk, un peu black music. Ça s’écarte de l’electroclash à la Sexy Sushi, qui était clairement dans la provoc’. Ils récitaient des slogans ! Les textes de Nicolas Ker sont des chansons, pas des slogans. Des textes totalement barrés, je te l’accorde. Nous, on était vraiment dans un entre-deux. Puis surtout, on n’était plus dans les années 70, où tu pouvais arriver complètement ivre, drogué, et à moitié à poil sur scène. À ce moment-là, quand les groupes se pointaient dans des salles — souvent en province —, ils disaient bonjour à tout le monde, même à la femme de ménage. Puis ils revenaient un an après parce qu’on les avait trouvés sympathiques. Nous on n’était pas comme ça. On n’était pas malpolis, ni fayots ou calculateurs. On arrivait bourrés de la veille et on ne saluait personne. Donc les mecs se disaient : « ils se la racontent grave ; allez, salut, blackisté.»
Et puis on a fait ce fameux concert aux Eurockéennes de Belfort, en première partie des Daft Punk. On fait le truc, on casse le matos, on insulte le public, etc. Et dans la foule, il y avait Jean-Louis Brossard [programmateur des Transmusciales de Rennes ; NDLR]. Je le sais de par des amis à lui —, quand il a vu ça, il a dit : « c’est quoi ces sales Parisiens, ces connards, ils se prennent pour qui ces enculés ?». Donc on n’a jamais fait les Trans ! On a été refoulé de plein de festivals parce qu’on avait effectivement ce côté très punk.

Comme si vous…

Attends, aussi, il y avait ce gros con — juste pour que tu l’écrives —, de Philippe Manœuvre. Il nous a boudés, parce qu’un type comme lui a peur d’un gars comme Nicolas Ker. Ker, c’est une encyclopédie du rock. Entre ces mecs, c’est à celui qui pisse le plus loin, c’est des combats de coqs. Finalement, nous, on était les vieux pour Manœuvre. Alors les vieux n’aiment pas les vieux, ils aiment les jeunes, ce sont des pédophiles ! Donc l’autre, il était là avec ses Plastiscines à se masturber. Il avait créé ses soirées dans un club à la con de Paris, et il faisait tourner tous ses BB rockeurs : Second Sex, BB Brunes… C’était la honte ! Ils ne savaient pas jouer. Les BB Brunes avaient peur de nous ! On a fait un concert avec eux en Belgique, les types se sont planqués dans leur bus.

Je crois que le message est passé… Sans revenir en détail sur “Images of Sigrid” qui a confirmé votre style rock, électronique et punk finalement, ni s’étendre sur votre troisième disque qui a été enregistré dans des conditions plus difficiles, notamment à cause d’un deal qui n’aboutit pas avec Sony…

Avec Christophe Lameignere [ex boss Sony, NDLR] — qui est un ami maintenant d’ailleurs. Sans t’expliquer le pourquoi du comment Nicolas a écrit A State of War, je peux te raconter comment le deal à chié.

Volontiers !

C’était à un concert avec Poni Hoax, à l’Élysée Montmartre, pile au moment ou la loi HADOPI était en train de passer. Une loi d’ailleurs initiée par Christophe Lameignere et d’autres types. La salle était pleine, et là, Ker balance : « j’encule l’HADOPI bande de fils de pute», un truc comme ça. Évidemment, Lameignere et les autres gars étaient là… Ils l’ont mal pris et se sont barrés. Dans la foulée, on fait un autre show à la Flèche d’Or, pendant lequel on était bourré. C’était un concert foireux : on avait lancé des confettis, fait venir un pote… Un mauvais concert quoi ! Cette fois, c’est le DA qui était présent. Il a flippé, et a directement coupé court aux pourparlers qui étaient en cours ! Tu connais la suite de l’histoire.

Vous continuez avec Tigersushi, mais Joakim se rétracte. Renaud Letang rentre dans la boucle, mais ça n’aboutit pas non plus. Du coup vous finissez le truc entre vous, et c’est finalement Pan European qui se porte garant.

C’est ça !

Pour fermer la parenthèse Poni, j’ai encore une question. Est ce que Tropical Suite est le dernier album du groupe ?

Je ne peux pas te dire si c’est le dernier album. À priori, oui. Plus les années passent moins on a envie de se reformer. On n’a jamais eu les mêmes goûts en termes de musique, ça a toujours été conflictuel. Puis comme on vieillit, on ne prend pas les mêmes chemins. Personnellement, je ne pensais pas que ça serait le dernier : ça faisait pas mal de temps qu’on bossait ensemble, et finalement, on s’entendait quand même bien. Il n’y avait pas de grosse dispute, même si dans le documentaire, il a des « bastons ». On était une famille, une fraternité. Je crois qu’avec le recul, ce qui nous a sauvés, c’est qu’on n’a jamais eu de gros succès. À côté de ça, j’ai eu en tête cette idée de faire un unplugged de nos 4 albums ; une version ballet, avec un quatuor à cordes. Même si on était punk et qu’on jouait fort, il ne faut pas oublier que nous sommes des musiciens de jazz. Peut-être qu’on fera ce disque, ou une tournée avec un orchestre à corde…

“Mon disque a un truc hyper sérieux. C’est de l’orfèvrerie”.

Et ton disque solo maintenant, avec Tiger Tigre. C’est la première fois que tu te retrouves seul à tout faire ? Même si Étienne Meunier a enregistré avec toi. Ça fait quel effet ?

C’était assez jouissif. J’avais toujours bossé avec d’autres et parfois c’était difficile. Puis les morceaux fait en équipe ont plus de mal à sortir. Du coup je me suis dit que j’allais faire mon truc, et aller jusqu’au bout. Je me sentais prêt. Je savais que j’allais trouver mon identité en faisant ça, et que j’allais faire quelque chose de nouveau.

De façon générale, je trouve qu’un côté très pictural, filmographique, se dégage de “Grrr?”. Par exemple, le morceau Claude de Pussy m’a fait penser à l’album School Daze, de Patrick Cowley, qui avait comme inspiration les pornos gay des années 70.

Si tu veux, mon disque a un truc hyper sérieux. C’est de l’orfèvrerie. C’est quand même très produit, très maîtrisé en termes de son, d’interprétation, et finalement en termes d’orchestration, d’arrangements et de structures. Donc, j’ai voulu détendre avec les titres, et l’image aussi. J’essaye d’avoir un résultat plus pop. Je pourrais être dans la musique contemporaine. On n’est pas loin du truc arty à la Nicolas Godin, c’est un peu la même famille. Sauf que, j’ai un côté un peu plus populaire, plus potache.

Dans ce disque, comme pour France Afrique qui m’a fait penser au boulot de Goraguer sur La planète Sauvage, il y a un truc anti-actuel, mais pas dans le mauvais sens du terme. Tu sais, cette sorte de digestion du passé, pour ne pas l’oublier, et la passer.

C’est sûr que la tendance du moment est quand même à la prod’. Il n’y a plus d’accords. Les timbres et la façon dont le son est traité priment. C’est la mode des producteurs, pas des compositeurs. Donc effectivement, il n’y a pas beaucoup d’harmonie et c’est souvent la voix qui crée la mélodie avec les autotunes. Maintenant les chanteurs chantent très juste, même quand ils ne sont pas autotunés. C’est une génération qui est née avec ça, et quand tu écoutes Angèle par exemple, tu as l’impression qu’elle a une façon de chanter de l’époque. Françoise Hardy dans les années 70 ne chantait pas comme Angèle aujourd’hui. En ça, moi, oui, je suis passéiste, dans le sens ou ma musique relève plus de la composition.

À l’image de Mais qui a tué le docteur Traoré?, j’ai l’impression tu as voulu faire un disque anti-pop. Tu pars d’une nappe ou d’une couche, puis tu en rajoutes petit à petit, pour finalement créer une espèce d’harmonie générale.

Ce morceau est le cousin de Fugu Trahison — ce sont les deux mêmes accords sur le couplet. Et, effectivement, ce n’est pas pop, parce que je ne suis pas chanteur, même si je chantonne un peu sur L’Huluberlune. Pour ce morceau, j’ai fait appel à Katerine, qui était chaud, mais il était en peu en dépression donc… J’avais aussi demandé à Juliette Armanet — j’ai bossé avec elle — de chanter pour moi sur The Frenchiest Man in the World. J’avais déjà la mélodie et je lui avais demandé d’écrire des paroles, mais elle était en tournée donc… C’est la vie ! J’ai écrit d’autres chansons, que je sortirais dans un prochain album, peut-être un EP, ou je chante aussi. Et donc c’est plus pop, évidemment !

Est ce qu’on peut dire que tu repars de 0 avec ce nouvel album ?

Non pas repartir, mais je pars de zéro. Oui, c’est nouveau. Bah tu vois, je réponds à tes questions ! Je l’ai très peu fait. Quand j’étais avec Oxmo j’ai fait une interview pour Batteur Magazine, on a fait des petits trucs en tant que producteurs pour Oumou Sangaré — son album est génial et il a eu des prix dans tout le monde —, donc il y a quand même quelques journalistes qui se sont dit : « on va aller voir les producteurs. » Mais oui c’est nouveau : c’est mon album, ma musique, mon univers.

La suite ?

Je vais continuer, avec un EP, toujours chez Err Rec. Il sortira pour le Disquaire Day. C’est un petit label, mais ils font des compilations incroyables, avec des mecs que d’autres labels n’auront jamais ! Sur la troisième compil’ qu’ils vont sortir, il y a du dossier ! Des gars que je connais depuis longtemps, que des labels indés qui sont maintenant bien placés voulaient signés. Elle arrivera en mai. Je vais sortir quelques remixes aussi, celui de Pat Thomas, de Foals, et je suis artiste résident au Confort Moderne de Poitiers. Je vais présenter ma création le 16 octobre. J’ai hâte de commencer.

Tiger Tigre // Grrr? // Err Rec

Tiger Tigre sera en concert à Laval le 15 mai et à l’Autre Canal de Nancy le 16. Il passera par Le Sirque à Nexon le 16 août. Enfin, il présentera le travail de sa résidence au Confort Moderne de Poitiers le 16 octobre. Son prochain EP, toujours chez Err Rec paraîtra en avril, et le remix de Pat Thomas sera disponible dans le courant du mois de mai, sur Comet Records.

14 commentaires

      1. c’est me faire bien trop d’honneur que d’avoir toute cette ribambelle de faussaire qui se font passé pour moi ,loin de m’agacé au contraire cela m’amuse , peine perdu pour vous je suis inoxydable et inamovible et hermétique au chien galeux qui me mordillent le mollets

          1. “Dans ce disque, comme pour France Afrique qui m’a fait penser au boulot de Goraguer sur La planète Sauvage…” Jacques Simonian

            “…certain titre me font pensé Alain Goraguer période la planete sauvage” PERSEVERANCE.

            T’es un putain de visionnaire PERSEVERANCE ! Toujours un train d’avance, hein ?
            Sus aux suceurs de roue ! dit-il…

            1. VISIONNAIRE ou pas ,j ai des gouts tres surs et je SAIS de QUOI JE PARLE. tous ces imitateurs mediocre et veules , j e vous laisse dans votre mediocrite .. il est de bon ton de fusillez les voix libre et VISIONNAIRE !! je me ferai moi acte de resistance tels le prescripteur, chevalier INOXYDABLE DU BON GOUT face a la dictature boboiste parisianoparisien ..

              Je m en retourne ecouter un disque de STAR BAND DE DAKAR groupe de <3 de AP

              1. “Je m en retourne ecouter un disque de STAR BAND DE DAKAR groupe de <3 de AP" non moi en ce moment je kiffe
                mogadisco: dancing mogadishu: somalia 1972-1991 chez analog africa et Issam Hajali ‎– Mouasalat Ila Jacad El Ard (2019/Habibi Funk Records) et non je n'ecoute pas le Star Band De Dakar ‎,il y a trop réminiscence de musique cubaine dans la plupart des combos senegalais des 80's ,si tu veux m'imité fais le bien et renseigne toi bien sur mes gouts,

            2. T’es un putain de visionnaire PERSEVERANCE ! Toujours un train d’avance, hein ?
              Sus aux suceurs de roue ! dit-il…

              ah ah mdr visionnaire my ass tu m’a pris pour Nostradamus lol en réalité je suis plus un l’érotomane Nosferatus 🙂

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