Depuis 15 ans, Morrissey sort des albums dont tout le monde se fout. A part les Mexicains. Mireille Mathieu est une star au Japon. Momo à Mexico. Arrive aujourd’hui "World peace is none of your business", nouvel LP d'un Moz sortant d'un quinquennat de silence discographique. Précédé d’échos élogieux, d'un single médiocre et d’un titre canon (Istanbul), je me mettais en quête de ce disque aussi difficile à dénicher qu'une Playstation le jour de sa sortie. Alors, ce nouvel album solo du vieux crooner? Filature. Audition. Et procès-verbal.

Smiths_-_Strangeways_here_we_comePlay : La première fois que j’ai croisé un album des Smiths, c’était au supermarché. J’avais 14 ans et Strangeways here we come me faisait les yeux doux. Pas de bol, j’avais préféré claquer mon billet de 100 balles dans le premier album de Midnight Oil. En série « Nice Price » de chez CBS, s’il vous plait. Ce qui m’avait permis de prendre en même temps un deuxième album « Nice Price » dont je ne révèlerai pas le nom ici. Avec les Smiths, ce n’était évidemment que parte remise, puisque le groupe de Manchester ne ferait qu’un avec des années étudiantes que le monde pressentait déjà comme incandescentes.

Autant vous le dire de suite, comme souvent, j’arrivais après la bataille. J’ai donc découvert les Smiths une fois qu’ils s’étaient séparés. Je suis entré chez eux comme on entre dans un musée. Sur la pointe des pieds mais avec une envie féroce de découvrir ce que la bête avait dans le ventre. Cela avait déjà été le cas avec Joy Division, Roxy Music et autres Beach boys. C’était au tour des Smiths, ces messieurs-tout-le-monde de la pop anglaise qui ne ressemblaient pourtant à personne. Tout ça, c’était bien sûr bien avant le tsunami des reformations qui a permis depuis à des groupes empaillés (Wire, Pixies, Zombies…) de retrouver une « seconde jeunesse », et surtout quelques biftons pour payer les études de la petite parce que tu comprends, hein, la crise n’épargne personne…La nostalgie, camarade, c’est le meilleur fond de commerce possible. Et la musique n’y échappe pas.

Malgré ses airs de crooner 50’s sur le retour, reconnaissons à Morrissey (le chanteur des Smiths pour qui n’aurait pas Wikipedia sous les phalanges) de ne jamais avoir trop versé dans ce sentiment mielleux du « c’était mieux avant ». Il ne reformera d’ailleurs jamais le groupe malgré des offres faramineuses (et si c’est le cas car un gros doute m’habite sur ce coup-là, qu’il soit maudit sur cinq générations). Avec les Smiths, Morrissey avait passé un quinquennat quasi-parfait : une montée en puissance constante, des albums qui font désormais figure de classique « indie » (“The queen is dead”, “Meat is murder”), et une carrière qui se concluait par la sortie de leur chef-d’œuvre studio (“Strangeways here we come”, sorti quelques mois après la séparation du groupe) et d’un live semi-raté (Rank). Rideau.

En quittant les Smiths en 1987, le guitariste Johnny Marr offre sans le savoir une seconde carrière au Moz. Le groupe splitte définitivement un an plus tard et le Moz se lance alors à bride abattue dans une carrière solo qui dure depuis plus de 25 ans. Se la jouant prudent, il reprend d’abord à la production un Stephen Street qui a alors le vent en poupe (New order, Smiths…) et qui finira par produire le monstrueux “Parklife” de Blur ou les premiers albums de Cranberries pas encore (trop?) mûrs.

Entre des best-of de seconde zone qui tombent plus souvent que Ravanelli, Momo trouve le temps de sortir quelques albums solo qui méritent le détour. Son bilan comptable ? 9 albums, 7 compilations, 3 ou 4 live. Celui ou celle qui découvrirait tout ça aujourd’hui peut vite ressentir un sentiment de bordel délirant. Sans se lancer dans une enquête exhaustive, on conseillera peut-être aux néophytes de découvrir le maître avec des albums comme “Vauxhall and I” ou “Your Arsenal” (réédités récemment). Depuis les Smiths, le Moz a donc suivi son bonhomme de chemin. Pendant ce temps, que sont devenus ses acolytes Johnny Marr, Mike Joyce et Andy Rourke ? Dans le meilleur des cas, ils sortent des disques que seuls des chroniqueurs sous-payés écoutent distraitement. Dans le pire…mais y-a-t-il pire ?

Lorsque je découvrais les Smiths donc, leur ex-leader avait déjà entamé sa carrière solo et était sur le point de sortir “Your arsenal”. C’est à ce moment là que je pris le train en marche, et le Moz en pleine face. C’est toujours étonnant de découvrir un groupe ou un chanteur et de se rendre compte qu’il a déjà pas mal d’albums au compteur. Par où commencer ? Surtout ne pas se planter et tomber par erreur sur le seul mauvais album du groupe (Syndrome dit du « Cut the crap », album qui m’a longtemps fait penser à tort que les Clash n’étaient pas pour moi). En même temps, si je débute par leur plus grand disque, ne vais-je pas être déçu par tout ce que je vais entendre ensuite ? Dans un ordre chronologique, alors ? Ou à rebours ? Après mûre réflexion, le mieux était finalement de se rendre à la médiathèque municipale et de laisser le hasard faire le reste. En rentrant chez moi avec “Hatful of Hollow” du groupe et “Kill Uncle”, j’avais permis au loup de rentrer dans la bergerie. Mes Midnight Oil n’y survivraient pas.

thesmithLes Smiths, c’était d’abord des pochettes magnifiques, souvent illustrées de somptueuses photos d’icônes du cinéma (Joe d’Allessandro, Alain Delon, Jean Marais, bref des gros musclés qui n’auraient pas été retenus au casting de Fast and furious 13…). Une démarche vite abandonnée pour la carrière solo du maître, dont on retrouve la tronche de rockab’ magnifique sur la quasi-totalité des albums. Des pochettes plus (“Maladjusted”, 1997) ou moins (Le célébré “Vauxhall and I”, 1995) ratées, mais des pochettes qui tenaient à peu près la route.

En 2014, on réédite certains de ces albums avec des pochettes hideuses et un tracklisting modifié : l’esthète est mort, vive l’esthète. De toute façon, à mes yeux, le Moz est mort depuis longtemps. Depuis le raté “You are the quarry” en 2004, je n’ai pas écouté un seul de ses disques. Plus exactement, j’en ai survolé un dont le nom m’échappe, et je m’étais endormi au bout de trois titres. En concert, c’est encore pire. A Rock en Seine par exemple, je me souviens d’un Morrissey seul devant cabotinant pendant que son groupe était relégué au fond de la scène, chaque membre vêtu du même uniforme, histoire que personne ne lui fasse de l’ombre. Merde…J’étais devenu insensible à ce bon vieux Moz. Et ça faisait mal. Alors lorsque j’ai récemment entendu qu’un nouvel album allait sortir après 5 ans de silence, mon sang n’a fait qu’un (huitième de) tour…Ce serait sans moi, puisqu’entre nous, c’était du passé et que les amours déchus, hein…Et puis voilà, par une nuit de désoeuvrement, j’ai craqué et je suis allé un peu par hasard écouter Istanbul, le deuxième (fidèle à mon engagement moral, j’avais zappé World peace is none of your business, premier single officiel) morceau extrait de l’album à venir.

Et j’ai pris une claque. Plus exactement une fessée. J’ai ressenti une sensation proche de celle ressentie lors de la découverte de “Vauxhall and I”. La sensation agréable de gober une merveille. N’étant pas frappé du syndrome de répétition (Syndrome dit du « Françoise Hardy », qui confère à l’auditeur la capacité d’écouter jusqu’à épuisement le même titre, même s’il s’agit de Perry Blake), je l’ai écouté avec parcimonie. Puis j’y suis revenu. Encore, et encore.

Alors quand quelques jours plus tard, le grand chef de Gonzaï a envoyé un courriel à quelques-uns de ses sbires pour savoir si l’un d’entre eux était intéressé par le nouvel album du chanteur à minets, j’y ai vu un signe mystique. Et j’ai sauté sur l’occasion. Ce disque, j’allais le dépecer, lui faire sa fête, le découper en rondelles. J’avais retrouvé la foi.

Pause : C’est l’heure de l’anecdote pause-pipi.

Si tu es pressé, saute ce paragraphe sans intérêt. Un jour, je commande une pizza Reine. Le livreur arrive. « C’est beau cette musique, c’est qui ? » ; « Morrissey, vous voulez un café et écouter la fin du morceau ? ». Ce quart d’heure étrange à écouter « The teachers are afraid of the pupils » avec un mec passionné de hip-hop, je le dois au Moz. Et à sa musique universelle.

Play : Excitée comme une pucelle devant la fenêtre de M. Pokora, j’attendais donc de pied ferme ce dixième album solo, dont la sortie est prévue le 15 juillet prochain. Quelques longues journées de patience, et l’objet tant attendu allait pointer le bout de son nez rapidement (Bon…En réalité, ce serait probablement un lien Soundcloud aussi excitant que l’annonce d’un nouvel album de Dolly Parton, mais ne gâchons pas notre joie). Cette attente allait en réalité durer bien plus longtemps que prévu, la maison de disques ayant décidé de prolonger le suspens, probablement par peur de voir le truc leaké très tôt sur Pirate Bay et consorts. Qu’elle se rassure, je maîtrise la technologie Bit torrent aussi bien que l’histoire de la manufacture de Sèvres.

03f7a1f1
Les jours passent et l’album n’est toujours pas sur mon bureau en contreplaqué. Dans l’intervalle, deux autres titres du Moz commencent à tourner sur le net. Le tout premier single bien sûr, que je n’avais toujours pas pris la peine d’écouter, et Earth is the loneliest planet, apparu quelques jours après Istanbul. Que faire ? Les écouter ? Attendre ? Je me souviens qu’à l’époque de “Vauxhall and I”, je coupais systématiquement le son de la radio dès que Bernard Lenoir annonçait sur France inter un nouvel extrait du disque en « exclu mondiale ». Je voulais découvrir l’album en un seul tenant. Et avoir un retour sur l’investissement de mes 130 balles lâchés chez le disquaire. Mais les temps changent, bro’, et malgré mon envie de découvrir d’un seul bloc ce World peace is none of your business, je décidais comme Beckham de la jouer 50/50 : je n’écouterai pas le single officiel, et me contentais d’un Earth is the loneliest planet assez étonnant. Un titre aux arrangements « cucarachiens » dans lesquels la voix de Morrissey semblait inexplicablement perdre de sa légendaire superbe.

Le 11 juin, une explication m’est fournie.

Plus exactement, je m’inventais tout seul une explication à cette voix un peu fatiguée enregistrée en studio des mois plus tôt. Suite à une infection respiratoire contractée à Miami (le Nice américain), Momo annulait après 4 dates le reste de sa tournée américaine. « Je remercie les fans pour leur compassion et leur compréhension pendant cette difficile période de récupération », concluait-il sur sa page officielle Facebook. Décidément, pour lui comme pour moi, ça sentait la guigne. Surtout pour moi à vrai dire, puisque les tournées annulées ou reportées ont toujours fait partie du « package Morrissey ». Ce végétarien historique avait-il chopé cette infection backstage en mangeant un sandwich au tofu?

Toujours pas de disque à l’horizon… Je trépignais d’une impatience que je n’avais pas ressenti depuis plusieurs années devant une nouvelle production du lanceur de glaïeuls…Mais World is none of your business n’était toujours pas là. Un titre prometteur, qui n’augurait pourtant pas forcément d’un grand disque. D’ailleurs, comme le dit Elvis Costello en interview, « Morrissey writes wonderful song titles, but sadly he often forgets to write the song ». Mauvaise foi quand tu nous tiens…Pour patienter, je vous laisse plutôt méditer longuement sur cette phrase extraite du courrier des lecteurs d’un magazine américain 80’s : “Tout ce dont Morrissey a besoin, c’est d’une bonne baise et d’un cheeseburger, et pas forcément dans cet ordre”. Dont acte.

Note pour plus tard : lire l’autobiographie du Moz.

Morrissey-20141Le temps pour moi de relancer l’attachée de presse du Moz (avec douceur), qui m’indique rapidement que l’international (i.e : la maison-mère, quoi) a souhaité limiter le plus possible le nombre de personnes pouvant avoir accès à l’album en exclusivité. Ca flippe, ça flippe…Il va donc me falloir ruser pour dénicher la bête immonde. Un jour plus tard, je m’aperçois que quelques bienheureux ont déjà reçu leur sésame. Sur un réseau social bien connu de Mark Zuckerberg, JD Beauvallet des Inrocks indique ainsi que la chanson « I’m not a man » justifie à elle seule l’achat de ce nouvel album du Moz. Puis enfonce le clou : Staircase at the university = gros tube de son été (Je me rendrai compte quelques jours plus tard que ce titre est effectivement une des petites merveilles de l’album). Comme souvent, j’en viens à m’interroger : le véritable plaisir du chroniqueur n’est-il pas avant tout de découvrir un disque très attendu avant tout le monde ? Bienvenue au pays de la pignolade (j’en suis). En réalité je m’énerve, je trépigne, je tente de me trouver des excuses à la con. Mais le constat est alarmant et sans appel : je suis en manque du Moz, moi qui quelques semaines plus tôt se moquait de lui comme du dernier tour de Garcimore.

C’est très bien tout ça, mais je fais comment pour écrire un papier sans écouter le disque?

J’en suis déjà à 12 000 signes et toujours pas de news. Pour patienter, j’examine le tracklisting. Et je prends peur. L’édition Deluxe comporte 18 titres et dure plus d’une heure et quinze minutes…Incompréhensible. Je regrette déjà que personne n’ait eu le courage d’imposer au Moz quelques coupes là-dedans, quitte à en conserver pour des faces B peut-être dignes de sa grande époque 90’s. Voire pour un single qui ne figurerait sur aucun album, comme il avait déjà pu le faire avec Moonriver, d’Henry Mancini, ou Interlude, de Georges Delerue et Hal Shaper. Ce duo, avec Siouxsie Sioux échappée de son groupe The Banshees… Ce duo qui n’en était pas vraiment un puisque les deux protagonistes ne s’étaient même pas croisés en studio. Ce duo donc, sorti en plein été 94 sans la moindre promotion et qui avait conduit Morrissey à quitter son label de l’époque (Parlophone) sur le champ. A vrai dire, cette reprise d’un morceau de la trop méconnue Timi Yuro était partie sur des rails étonnants. Un temps pressentie pour représenter l’Angleterre au concours de l’Eurovision, elle avait finalement failli ne pas sortir du tout. Mésentente, absence d’accord sur le clip, sortie confidentielle, une poisse digne de Terry Gilliam sur le tournage de Don Quichotte. Mais à mes yeux, cette sortie foirée l’avait mieux mise en valeur que tous les plans promos du monde. Alors 18 titres, pensez donc…World peace is none of your business sentait l’indigestion sur la longueur (et pour les amateurs de vinyle, des crampes en vue à force de retourner les 3 galettes que devrait probablement contenir la Deluxe Gatefold édition 180 grammes et 35 euros dans ton postérieur).

Finalement, et sans l’aide de Barack Obama, j’accède enfin au Grâal : une écoute de l’album dans sa version normale, soit 12 titres. Un one-shot qui va quand même me permettre de me faire un début d’avis. Alors que dire sur ce disque d’un homme né en 1959, propriétaire d’un château en Irlande et qui jette régulièrement au public ses chemises Gucci ou Dolce Gabanna? Qu’il regorge d’arrangements et de sonorités « tango », mexicaines, qui devraient renforcer le succès du Moz en Amérique latine. Et qu’on tient là une réussite certaine (l’indicateur le plus probant étant que je ne me suis pas endormi sur mon paquet de Pringles en l’écoutant) qui demande évidemment à être confirmer par d’autres écoutes. Quelques morceaux de bravoure : I’m not a man (réponse inconscience au I’m a man d’une de ses idoles de jeunesse, Jobriath) et ses 8 minutes épiques ; les guitares abrasives de Neil Cassady drops dead ou encore les claviers du somptueux brit-tube Staircase at the university, morceau rappellant les années Bona Drag et certains arrangements du Divine Comedy des débuts. Sans oublier The bullfighter dies et son accordéon, hommage réussi à l’univers d’Hemingway. Mais aussi un ou deux ratés, comme Smiler with knife (si j’en juge ma prise de note), ou le dernier morceau Oboe concerto (ce dernier mot étant prononcé par l’idole comme s’il avait toujours vécu à Mexico) assez…déconcertant.

Cet album sent la corrida mais c’est le Moz qui plante les banderilles.

Le cuir tanné, il résiste avec une certaine classe aux années qui passent, aux albums qui s’accumulent et regagne à nouveau ses lettres de noblesse d’icône pop. Bien sûr, il y aura toujours quelques pisse-froids pour déplorer ici ou là une production qui ne leur conviendrait pas (le disque a été produit par Joe Chiccarelli, qui officiait déjà par exemple sur “Angles” des Strokes ou “Icky Thump” des White Stripes – liste non exhaustive), des arrangements trop chicanos-mariachis, et regretter les grandes années de l’idole. On s’en fout, car ce disque contient suffisamment de refrains qui entrent par effraction dans ta tête (« Kiss me a lot, kiss me a lot… ») pour ne plus en sortir. Et Steven Patrick Morrissey y chante divinement bien. Le Moz est de retour, et ça fait du bien.

Morrissey // World peace is none of your business // Sortie le 14 juillet chez Capitol
http://www.morrissey-solo.com/

30 commentaires

  1. l’intro sur les Smiths est trop longue, faut savoir couper et aborder rapidement son sujet. en gros: c’est chiant et complaisant.

  2. l’intro sur les Smiths est trop longue, faut savoir couper et aborder rapidement son sujet. en gros: c’est chiant et complaisant.

  3. Aubert, si tu n’aimes pas lire, je te conseille buzzfeed et topito. Mais je suis d’accord avec toi : il y a trop de mots dans les papiers de Gonzaï.

  4. Aubert, si tu n’aimes pas lire, je te conseille buzzfeed et topito. Mais je suis d’accord avec toi : il y a trop de mots dans les papiers de Gonzaï.

  5. Disons que je saisis mal l’objet de cet article: “c’était bien avant et j’ai hâte d’écouter le prochain album”, bon ben ok. Sinon Gonzaï, super, j’y suis abonné 🙂

  6. Merci Albert Potiron………….. Comment peut on écrire ” grosse tranche de Morrissey ?… ” Toujours copié, jamais égalé… Mais je comprends, des fois le talent ça fait chier ceux qui n’en ont pas, c’est ce que l’on appelle Les Critiques, ceux qui n’ont pas réussis, et qui bavent…. O*

  7. Hey Morrisey, I have always wondered, did you always know what you wanted to do? You’ve always been my idol, I love you & everything you do. Love Bobby Backsmith xxx Let me know the next time you are in Melbourne, I will take you out & show you a good time. xxx

  8. Morrissey, idole des annees 80, chantant Istanbul, titre d’un tube de ces memes annees, c’est une etrange mise en abyme.
    (desole pour les accents)

  9. 3 écoutes qui confirment la première impression: un très très bon album malgré deux ou trois égarements, des textes bien méchants, une voix impériale et des mélodies/refrains superglu. Momo est revenu en pleine forme, et ça fait du bien.
    Enfin, fascinante chronique qui résonne étrangement avec ma propre découverte du Moz…

Répondre à Jasmina Annuler la réponse

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*
*

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Shares