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La nouvelle vie de Jacco Gardner

Un soir de mars sur la terre. Jacco Gardner met un pied à terre : il vient de conquérir les quincas bobos cinéphiles de Paris en improvisant une partition cosmique au synthé sur le "Faust" de Murnau. Nouveau public et nouvelle vie pour l'amateur de ritournelles psychédéliques, loin de la pop qui l'a rendu célèbre (un peu).

Redbull donne des ailes à la musique. Il est 12h quand j’arrive devant les bureaux de Redbull, logés en plein cœur du 16e arrondissement de Paris. Mais qu’est-ce que je fous là, me direz-vous ? Un reportage à charge sur la boisson énergisante bien connue pour Ecologie Magazine ? Non merci. Un entretien d’embauche pour faire du e-marketing au service de la marque ? Pas vraiment dans mes cordes. Aussi incroyable cela puisse paraître, je viens une nouvelle fois rendre visite à ce cher Jacco Gardner qui a élu domicile dans le Paris chic, pour une semaine. Pas non plus fan de taurine en cannette, notre homme est là pour répéter ses gammes dans un lieu musical pas vraiment subventionné par la Mairie de Paris : les studios (attention, surprise) Redbull.

En plus d’une sauterie annuelle pointue exportée dans le monde entier (Barcelone, Tokyo..), la Red Bull Music Academy, la boisson bien connue veut donner des ailes à la musique depuis plusieurs années maintenant. C’est ce que m’explique son chargé de com’ : « on met notre studio à disposition gratuitement pour des résidences, ingé’ son compris, avec souvent des enregistrements à la clé». Un service grand luxe qui a déjà régalé les visages les plus branchés de la musique française contemporaine avec, s’il vous plaît : Sébastien Tellier, La Muerte, Busy P, Chassol, Cassius, JC Satan, Para One, Poni Hoax, Bertrand Burgalat et donc maintenant Jacco Gardner qui me reçoit ce matin au studio, trois jours avant l’assaut final dans un lieu qui n’a pas non plus grand chose à voir avec la musique: la Cinémathèque. Comme tout créatif qui se respecte, il est en retard. « Jacco arrive toujours après 10h, il aime bien dormir et il est du genre très cool! » me glisse le chargé de com’ de chez Redbull en rigolant, mais bizarrement, un peu moins détendu. Je vous laisse deviner qui a choisi le bon métier entre les deux.

Pendant que l’un me raconte l’histoire de l’activité musicale de l’entreprise Redbull Worldwide, l’autre s’amuse au synthé aux frais de la princesse Redbull donc. Au moins là, ya de la thune. Le Jacco peut s’amuser gratos: « ouais ils sont super sympas, le studio est super! ». Il se garderait bien de cracher dans la soupe dorée.

« Absorbé par mes synthétiseurs »

Généalogie du bizarre. La Cinémathèque ne s’y est pas trompée quand elle a passé un coup de fil’ à Jacco Gardner, grand romantique devant l’éternel et amateur de musique cinématique, pour lui proposer d’écrire ex-nihilo la BO d’un film muet, le Faust de Murnau, chef-d’œuvre de l’expressionnisme allemand des années 30 : « Le film m’a foutu une claque : c’est un pur chef-d’œuvre ». Un noir et blanc de 2h sur l’amour et la mort qui n’est pas sans rappeler le Dorian Gray d’Oscar Wilde: « c’est un film sur la tentation et l’amour ». Une histoire «parfois très noire, avec des gens qui crèvent de froid » et dont la morale est très forte et très post-romantique : «c’est l’amour qui vient apporter les clés pour sortir du désastre». Les clés, le Jacco les a trouvées dès son arrivée aux studios : « ça était très facile car j’ai été très inspiré ».

Jacco Faust

Et ça n’est pas vraiment un hasard. Suffit de se pencher deux secondes sur les esthétiques du cinéaste et du musicien pour repérer quelques atomes crochus. Primo, cette obsession pour le clair-obscur. Secundo, les deux créateurs n’hésitent pas un instant quand il s’agit de raconter la réalité, quitte à être brutal: «les gens deviennent complètement fous, ils perdent la tête, d’autres tombent sous la puissance de l’amour ». On va pas se mentir sur nos émotions quand même : «c’est très intense, faut s’accrocher » résume un Jacco à moitié en sueur. Comme on a pu le comprendre en écoutant ses chansons, notre homme est, comme le jeune Faust tout droit sorti du Portrait de Dorian Gray, un aventurier des sentiments (Clear The Air, Find Yourself, etc etc) : « l’aventure est toujours plus belle quand elle est excitante, et c’est exactement le cas dans ce film, avec des pics d’émotions assez dingues».

Synthé et Satan. Et puis l’expressionniste allemand ne serait-il pas en vérité l’un des premiers psychédélistes, bien avant Burroughs, avant même Aldous Huxley ? Là-dessus, je laisse notre spécialiste répondre : « Oui c’est un des premiers films à flirter autant avec le surnaturel et le bizarre en cherchant à exprimer des émotions très profondes ». J’aurais pas dit mieux. En parlant de bizarre, venons-en aux synthétiseurs, qui sont quand même sur ce coup l’arme principale de sa création: « quand les synthétiseurs analogiques sont arrivés, il étaient vus comme un un art noir, occulte et même satanique ». Instrument noir pour film noir : « manipuler l’électricité et changer la tension pour créer quelque chose qui n’existait pas avant, ça faisait peur aux gens ». Jacco cite les pionniers du synthé des seventies proches de l’occulte, « comme Mike Oldfield ».

Tel un néo-Frankenstein isolé en plein 16 arrondissement, installé au milieu d’une batterie de synthétiseurs analogiques, tel un enfant dans un parc d’attraction, le Hollandais est comme à la maison : « c’est très facile de composer, les expressions sont si marquées, tu ne peux pas être perdu ». Assis entre Nic et Maria face aux images qui défilent, l’artiste ne perd pas le nord : « je glisse des notes tristes sur des moments joyeux, c’est ma perception du film ». Il veut créer une œuvre d’art totale. Il peut le faire, il est libre : « Maria doit se concentrer sur le film alors que j’ai la liberté d’être totalement absorbé par mes synthétiseurs ». Bien décidé à s’écarter pour un temps de la pop, il reste en revanche fidèle à lui-même : « je veux faire rêver les gens ». Le rêve, ce point de contact entre l’artiste pop et l’artiste expérimental, et qui permet d’accéder à d’autres réalités à l’intérieur de nos êtres: « explorer les mondes cachés à l’intérieur de nous mêmes ».

Sauf que là le challenge est tout autre : il s’agit de faire durer le rêve durant près deux heures, autrement dit l’équivalent de trois albums pop, le tout en direct. Pour s’entraîner, quoi de mieux qu’une performance de dernière minute au Paris Psych Fest’ ? Pas programmé cette année faute de sortie d’album, le Jacco remplace au pied levé une tête d’affiche psyché dont j’ai oublié le nom et balance une heure d’improvisation aux synthétiseurs. Sans paroles mais avec beaucoup d’images dans la tête, le Jacco étant en pleine révision avant la perf’ du lendemain à La Cinémathèque. Si le public pop se fait un peu chier, les cinéphiles, eux, applaudissent des deux mains : « maintenant les gens savent que je sais faire ça ».

Apres la bataille

Bom dia Portugal. Le Jacco s’en est allé l’été dernier en Lusitanie poser ses clics et ses clacs loin de sa Hollande natale. Comme Grizzly Bear et tant d’autres avant lui, toute une communauté de musiciens branchés s’agglutine depuis 10 ans dans ce petit coin de paradis niché aux confins du vieux continent. Ruelles colorées, vues maritimes romantiques et douceur de vivre suffisent à expliquer ce phénomène de société pop: « les gens sont vraiment très accueillants, alors même qu’ils n’ont pas un rond ». Ajoutez à ça un beau temps constant et des bières oscillant entre 50 cents et 1 euros et vous obtenez l’un des meilleurs rapport qualité-prix de la zone euro.

Un petit coin de paradis où il a pu prendre le temps de se replonger dans ses classiques en toute décontraction, un verre de mojito à la main. Une superbe reprise de Lazy Old Sun des Kinks balancée au mois de février sur les internets venait nous rassurer sur l’état de santé artistique du jeune batave : « Le magazine Mojo m’a demandé et j’ai dit oui direct’, j’adore les Kinks ». Aujourd’hui tout le monde le demande : la Cinémathèque, Mojo, et plus récemment les auteurs d’une compil’ de 20 variations sur Portofino de Raymond Scott. Une cover vraiment pas dégeu du chercheur fou américain qui transporte en planche de surf direction les plages les plus cool du sud du Portugal, et qui prouve une fois de plus l’attirance de Jacco Gardner pour les anges du bizarre. Avant ça et sans en parler à personne, il est parti à la conquête de la planète, sur les traces de ses glorieux aînés.

1973, en Zambie. Après avoir gagné son indépendance en 64, le pays s’apprête lui aussi à vivre des seventies bien explosives. Une vague de création tous azimuts déferle alors sur ce pays où « tout devient possible » avec en tête du peloton un groupe plus fou et plus fédérateur que les autres: The WITCH ou « We Intend To Cause Havoc », bien décidé à foutre un bordel d’enfer (« Nous Voulons répandre le Chaos » en Français dans le texte) avec un auguste cocktail où fusionnent dans l’amour et la violence le rock psychédélique occidental et les rythmes afro-groove, tout ça avec une certaine obsession pour les Rolling Stones et le laid-back coolax de J.J Cale (Home Town), le blaze du chanteur et leader charismatique n’étant rien de moins que la traduction littérale et locale de Mick Jagger.

Emmanuel « Jagari » Chanda est d’ailleurs au moins aussi fou que la rock-star britannique, véritable sex symbol timbré qui rend le public aussi timbré que lui au cours de performances très sympathiques avec le diable. La fureur de vivre à l’Africaine, les dieux du cool et de la contre-culture seventies en Zambie. Cinq albums et un bon paquet de shows transcendantaux plus tard, le Jagari laisse la troupe The WITCH orpheline de son carburant à Nitro, le groupe étant réduit à lécher un gouvernement autoritaire revenu en force pour mettre de l’ordre dans ce bordel au cours de ridicules concerts diurnes destinés à sonner le couvre-feu.

Une nouvelle incarnation du groupe sort deux albums disco dispensables dans les 80’s, et puis plus rien. Avant que le bien nommé label californien Now Again Records, spécialisé dans la réédition de raretés cosmiques, ne viennent ressortir de terre le projet WITCH enterré depuis près de 30 ans. Nous sommes en 2012 et ce coup de pouce sorti de nulle part va redonner un coup de boost complétement inespéré à la carrière endormie des zambiens. (prononcez : « gens bien »)

Devenu chercheur d’or, Emmanuel Chanda coule des jours paisibles en Zambie, bien loin de l’agitation qui rythma sa fougueuse jeunesse. Il ne le sait pas encore mais un documentariste italien s’apprête à venir lui rendre une petite visite. Comme beaucoup de jeunes occidentaux, Gio Arlotta a découvert The WITCH 40 ans trop tard et s’est pris de passion pour le groupe. Un jour de janvier 2015, il se décide : il va faire un film sur eux et tenter de les faire remonter sur scène. Le hic : seul Jagari est encore en vie, il faut donc trouver un bassiste et un batteur prêts à traverser la planète.

Jacco l’explorateur. Il m’en parlait déjà en décembre 2015 alors qu’on buvait des coups ensemble, en ces termes: « je vais aller faire de la basse dans un groupe de musique en Zambie ». Moi qui croyais à une blague… Rien de plus sérieux, comme me le raconte Jacco quinze mois plus tard: « l’an dernier je suis allé en Zambie durant deux semaines pour participer à la reformation de The WITCH ».

Un voyage initiatique qui s’est plutôt très bien passé: « Y’avait de super vibes« . Des bonnes vibes avec donc Jacco à la basse et Nic à la batterie. Nic Mauskovic, pote de longue date déjà à la manœuvre dans Jacco Gardner et qui file un coup de main à son ex-copine dans Eerie Wanda, le suit absolument partout: « Nic est un très bon ami et un bon musicien, il a souvent de très bonnes idées ». Le principal intéressé ne dit pas autre chose: « ouais, faut croire qu’on s’entend bien Jacco et moi« . Deux potes qui se retrouvent donc à former la section rythmique du reboot inespéré d’un groupe culte du garage africano 70’s. Aussi incroyable que ça puisse paraître, c’est tout à fait réel, comme me le confirme cette punchline de Jacco sur le style de ce groupe inter-générationnel: « c’est un mélange entre James Brown et Black Sabbath, avec des rythmes africains ».

Avec un tel programme, les élèves furent sérieux: « Après deux semaines de répétition on connaissait toutes les chansons de The Witch‘ ». En attendant, les deux blanc-becs restent humbles : « on pourra jamais sonner comme de vrais africains, mais on fait de notre mieux ! ». Ils font de leur mieux et finissent par un concert qu’on pourra voir dans le documentaire We Intend To Cause Havoc qui sortira en 2018. Un petit tour et puis s’en va ? Comme on pouvait s’y attendre, le groupe de vieux et de jeunes en veut plus, et comme le Jagari est plutôt en forme pour son âge, une tournée européenne est mise sur pied. Pour la première fois, The WITCH va jouer en dehors de son pays. The WITCH est de retour donc, avec Jacco Gardner.

Entre deux cafés, Jacco balance la punchline fondamentale qui résume à elle seule la direction que prend le bonhomme : « je ne veux plus être qu’un artiste pop ». Multi-instrumentiste confirmé, Jacco Gardner veut lâcher du lest sur la pop et aller voir ailleurs ce qui se passe. Bonjour les expérimentations sonores et les projets un peu dingues qui lui ont déjà valu quelques insomnies (Hypnophobia) et ont fait beaucoup de mal à certains.

Jacco Born To Be Wild

Après la Cinémathèque et après la Zambie, direction l’archipel paradisiaque des Açores pour une résidence en pleine nature sauvage qu’il nous résume en deux phrases par mail : «deux pièces de 40 minutes composées en résidence sur l’île de San Miguel qui servira de guide sonore aux randonneurs s’aventurant dans cette nature mystérieuse ». Un projet à cheval entre la musique électronique et la musique concrète en plein air qui s’est terminé par « deux performances expérimentales en live. Une expérience magique». De quoi flatter son côté into the wild: « j’ai fait beaucoup de camping’ sauvage quand j’étais plus jeune ». C’est que notre homme aime se sentir libre: « je me sens vraiment libre quand je suis inspiré par mon environnement direct ». Après les images mystiques de Faust, c’est la forêt qui le plonge une fois encore dans les vagues du mystère qu’il affectionne tout spécialement : « certaines personnes vont marcher dans une forêt et se diront qu’elles ne font que marcher dans une forêt, moi j’y vois un vrai mystère, c’est ça que j’ai envie de transmettre au mec qui va écouter ».

« Je ne suis pas un bon danseur »

Alors on danse ? Bien décidé à jouir sans entraves de cette nouvelle liberté, le jeune adulte workaholic peut s’en donner à cœur joie. Quitte a carrément brouiller les pistes. Attention, tenez vous bien : « j’ai aussi un projet de dance music ». Jacco Gardner en capitaine de soirée ? Pas encore: « je ne suis pas un bon danseur ». Toujours est-il qu’on s’éloigne toujours plus loin des comptines pop mélancoliques à 75 BPM : « c’est très 70’s disco : french disco, italo disco, turkish disco ». Le tout ponctué de « rafales de samples de BO italiennes ». D’où cette conclusion synthétique de Dj Jacco: « un côté très cinéma et un autre très disco ».

Le cinéma encore lui, sans oublier ses fondamentaux: « c’est très rythmique, mais aussi très psychédélique, avec beaucoup de synthétiseurs». Un projet cosmic disco qui ne choquera donc pas tant que ça les fans de la première heure. Nom de code: « Bruxas », ou « sorcière » en portos… Signature : Dekmantel, le plus gros label de musique électronique hollandais. Ou comment faire le lien entre tous ses projets du moment tout en revenant à la maison. Enfin projet.. : « c’est plutôt un side-project, c’est un caprice de potes ».

Le pote en question c’est Nic, bien sûr, qui ne lâche pas Jacco d’une semelle, présent dans tous les projets pré-cités et qui réussit le tour de force de convertir le rêveur pop à la dance music. Jacco, à propos de cette homme de l’ombre indispensable: « jadore l’impliquer dans mes projets. C’est un type intéressant, très facile et surtout très positif. A côté de ça il a aussi ses propres projets qu’il mène avec beaucoup de talent : Altin Gun, The Mauscovic Dance band j’en passe et des meilleurs.  Il joue de tous les instruments, il produit tout lui-même, tout ça en étant beaucoup plus jeune que moi ». Pas vraiment proche de la retraite non plus, Jacco Gardner n’a pas attendu d’avoir 40 piges pour essayer d’autres choses : il veut tout, tout de suite, maintenant.

Bruxas (Jacco Gardner + Nic Mauskovic) est sorti le 26 juin chez Dekmantel Rec
The WITCH et Jacco Gardner seront en concert à l’Espace B à Paris le 20 septembre.
Quant au documentaire We Intend To Cause Havoc, il sortira en 2018

5 Comments

  1. anarchy in porto.

    2 juillet 2017 at 9 h 30 min

    MOSCATEL O,8Octs TOM Zé LP 1,00eu, WOLF EyES en concert 8,OOeu,

    1kg peaches 1,8Oeu, savateria 3,50,eu, SAVONS 0,50cts, caffee 45,cts.

  2. Myself

    3 juillet 2017 at 10 h 06 min

    J’ai pas saisi l’angle de l’article;
    est-ce un démontage en règle vis à vis de Jacco Gardner?…
    En tout cas cet article est un Gloubiboulga assez indigeste:
    La Lusitanie n’est pas un pays, mais Portugal ça fait plouc je suppose…
    L’auteur n’a de toute évidence pas vu le film de Murnau pour le comparer à Dorian Gray,ou c’est l’inverse.
    Non Raymond Scott n’était pas un fou furieux.
    Je conseille à l’apprenti journaliste dans son prochain article l’étude comparé de la fabrication de la mortadelle avec les élucubrations de son cerveau.

  3. anarchy à Versailles

    3 juillet 2017 at 13 h 33 min

    …son Maxi ‘dance’ plutôt plat……

  4. Harry

    15 juillet 2017 at 18 h 39 min

    Article très intéressant, et bien documenté.
    Je suggère à ceux qui n’ont pas saisi l’angle de l’article (c’est tout sauf un « démontage en règle » de l’artiste), de garder leurs conseils (un peu d’humilité ne peut nuire), sous peine de se voir conseiller en retour de surveiller leur aurtograffe comparé…

  5. remyself

    11 août 2017 at 17 h 16 min

    Chère Harry,
    Relisez mon post , je n’affirme rien je pose une question.
    Quand à l’orttogaffe c’est un peu court comme argument.
    Les conseils ou les avis c’est comme les trous du cul tout le monde en a un,et vous n’échappez pas à la règle….

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