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TURZI
« Le vrai défi ce serait composer pour la ménagère »

En mars dernier, le groupe qui fêtera bientôt ses dix ans d’existence revenait sur la scène de la Maroquinerie pour un échauffement avant la sortie de ‘’C’’, son troisième album. On était là, logique, c’était une soirée Gonzaï.

En mars dernier, le groupe qui fêtera bientôt ses dix ans d’existence revenait sur la scène de la Maroquinerie pour un échauffement avant la sortie de ‘’C’’, son troisième album. On était là, logique, c’était une soirée Gonzaï.

Romain Turzi, leader maximo du groupe éponyme, n’est pas le type le plus loquace du circuit. Le ton est parfois cassant, brut et sans pincettes, et les détracteurs entendent de l’arrogance là où le musicien s’exprime avec un premier degré rare dans le circuit.
Bref. Turzi – le groupe – publiera en septembre prochain son troisième LP « C » chez Record Makers. On y retrouvera des titres nommés Caprice des Dieux, Condor ou Castagne avec – je cite – « une empreinte de Badalamenti, du Deep Purple, de la cineccita, de la post Berlin school, du Villalobos, de la new age américaine et le tout traité façon années 90 ». Si vous n’avez rien compris à cette dernière phrase, c’est qu’il est grand temps pour vous d’aller consulter un ORL ou simplement de vous abonner à Keyboards magazine. Pour les autres, voici le témoignage planté comme un piquet de Romain Turzi. Il y est question d’égoïsme dans la musique, du Général de Gaulle et de morceaux composés pour des pubs de bagnole : motion & emotion.

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