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The Entrance Band, mouton noir du psych rock californien ?

Comme la réponse est dans la question, on va dire que oui. Et on rajoutera simplement que leur session improvisée et enregistrée à Londres, à paraître chez Fuzz Club, est une tuerie stratosphérique à presque vous faire oublier que Gong est mort avec le départ de Daevid Allen.

Le saviez-vous ? The Entrance Band a débuté sa carrière en 2003, et six albums sont depuis discrètement sortis, dont le récent « Book of Changes » (chez Thrill Jockey) avec toujours le chaud bouillant Guy Blakeslee, mais dans une veine plus folk-cosmique que les amateurs de Michel Chevalet, comme les anti James Blunt défoncés aux acides, sauront dignement saluer.

Parce qu’on aura bien compris que ces musiciens (en fait pas vraiment californiens, mais peu importe) s’inscrivent davantage dans la logique de communautés (les vraies) que de stratégies virales, il se pourrait bien que The Entrance Band reste, quoiqu’en dise son nom, un secret bien gardé. Une raison de plus pour écouter religieusement Seedless Easy Peeler, premier titre issu des « Fuzz Club Session » prévues pour le 31 mars ; longue logorrhée spatiale à repasser en pensant avec empathie à tous ces fans d’Animal Collective qui comptent leurs cheveux blancs en attendant de nouveaux albums aussi pénibles que le bruit d’un robinet d’eau chaude.

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