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STAR TREK XIV
Un film de Steven Seagal

Ce qui devait n'être qu'une blague potache pourrait bien devenir la pierre angulaire de l'histoire du Space-opéra. Depuis que les premières images ont été révélées par le site de community blogging Entreprise generation, la sortie du film "Star Trek XIV, piège dans l'espace" réalisé par Steven Seagal (piège en haute mer, Piège à grande vitesse), est devenu LE sujet qui agite la communauté geek.

Star Trek XVI, piège dans l’espace est un événement à plus d’un titre. Il marque notamment la première collaboration de Steven Seagal avec Georges Lucas. Les deux hommes se connaissent depuis que le créateur de Star Wars a acheté une immense propriété à Sausalito où vit Steven Seagal. Reclus dans son ranch suréquipé, Loco Lucas, comme l’on surnommé les habitants de la ville, ne se déplace jamais en ville sans une fanfare mariachi qui joue la Marche impériale pour annoncer son arrivée. Lorsque Steven Seagal est à Sausalito, les deux hommes se retrouvent régulièrement au Mamba, le club de Lap Dance de la ville.

C’est à la suite de l’une de ces soirées, aux petites heures du jour sur le parking du club, que Steven Seagal et Georges Lucas ont jeté les bases du scenario original de Star Trek XIV. Passablement éméchés les deux hommes auraient ainsi passé plusieurs heures à concevoir un scenario complexe qui reprend les grandes lignes de la saga, tout en s’octroyant un certain nombre de libertés avec l’intrigue. Le film a été mis en production l’après-midi même dans le ranch de Georges Lucas. Steven Seagal y reprend le fameux rôle du vulcain Spock, tandis que Jean Dujardin prête ses traits au capitaine Kirk.

Scandale vulcain

(rurlSur les premières images où l’on voit monsieur Spock affronter l’équipage d’un vaisseau renégat, plusieurs fans ont été choqués de voir Steven Seagal, incapable de réaliser le fameux salut vulcanien, faire un doigt d’honneur à son adversaire. Pourtant, ce sont d’autres détails qui ont crée la polémique. Jean-Patrick Nimrod, président de la communauté trekkiste de l’Aveyron, ne décolère pas: « Ces images sont une provocation, quand on les regarde au ralenti, on voit très bien à un moment l’ombre de Goldorak, sur une table en arrière plan il y a le marteau de Thor et dans le fond on distingue plusieurs silhouettes d’Ewoks, c’est une vraie profanation de l’esprit Star Trek. »

Interrogé par le Magazine Variety, Steven Seagal n’a pas démenti l’information: « Les EwoksTM sont la propriété du groupe Disney pictures entertainment, ils ne peuvent donc pas apparaître dans notre film, mais ils pourraient avoir des cousins dans un autre système solaire. La galaxie est remplie de nombreuses espèces extra-terrestres ressemblant à des ours gentils« , a ajouté le réalisateur avec un sourire énigmatique. »

Star Wars macht frei

Si certains craignent la présence d’éléments liés à la saga de Georges Lucas, d’autres y voit le signe de l’avènement d’une hypothèse mythique, un événement annoncé par Steffen von Dirkschneider, l’un des premiers collectionneurs de figurines Star Wars. En 1983, von Dirkschneider expose, dans son fanzine Star Wars macht frei, l’hypothèse dite du « grand crossover ». Selon cette hypothèse dont les otakus les plus endurcis ne parlent qu’à demi-mots, un réalisateur serait un jour en mesure de fondre l’ensemble des univers fictionnels en un seul méta-univers. « Imaginez, écrit von Dirkenschneider, un univers où Spider Man devrait s’allier à Dragon Ball et aux Chevaliers du Zodiaque pour affronter Dark Vador et les Teletubbies. » Situé après un article intitulé « Et si les nazis avaient encore une base sur la lune ?« , l’hypothèse du grand cross-over eut peu de répercussion à l’époque. Les quinze abonnés de son fanzine la jugèrent fantaisiste et von Dirkschneider abandonna ses recherches théoriques pour se consacrer à ses études de comptabilité. Trente ans plus tard, cette hypothèse fantaisiste pourrait bien se révéler prophétique.

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