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MILAN
Pour qu’Essonne le glas

C’est un duo de potes qui fait résonner le mystère du jazz et des Caraïbes, c’est aussi une blessure d’enfance dont les boucles auraient été jetées en offrandes aux séquenceurs. Milan, deux syllabes pour signifier la compatibilité du rock et du hip hop.

milanurlSi la musique n’était qu’une toute petite localité qu’il fallait défendre à l’épée, un patelin perdu et post-féodal, elle pourrait s’appeler Milan et se situer quelque-part dans l’Essonne, dans ce département créé quelques mois avant les évènements de mai 68 et sur lequel n’importe quel analphabète peut en savoir des tonnes; et par exemple qu’il fût le berceau d’une énorme culture druidique (à Milly la Forêt, au IIème siècle avant JC). Où encore, qu’il devint, au début du XXème siècle, à quarante kilomètres de là,  le berceau de l’aviation où Blériot accumulera les records du monde, et finira par ouvrir une école de pilotage, sur l’aérodrome d’Etampes.  Et puis merde, vingt bornes au Sud boum,  c’est plutôt un camp de concentration de Tsiganes puis, dans les années 50, des bidonvilles où s’entasseront les rapatriés d’Algérie. La banlieue telle qu’on la connaît avec sa tragédie silencieuse, sa subtile ségrégation spatiale et ses discrets occupants. Ici, comme le dit la légende, des personnages  mi-druides mi-tziganes et un peu aviateurs, habitants de villes qui existent à peine et qui même pourraient disparaître sans que l’on n’y prête attention (« Personne ne la remarque, pourtant chaque jour elle grandit. La part de l’absent » chante Milan)….

On ne va même pas finir la phrase juste préciser que Milan est un duo organisé autour d’un chanteur et d’un batteur, Corentin Gallet et Sebastien Forrester. Ils arrivent là, de l’Essonne, là où encore, en 2006, un événement marquant mérite quelques lignes. Une décision tombée du ciel qui va lancer la création du Cluster technologique Paris Saclay sur une zone couvant vingt-sept communes. Un cluster, c’est-à-dire une grappe, au sens quantique du terme. Ce que dans la langue des cultural studies, on appelle une « constellation » un territoire unifié par us et coutumes locales et des bonnes adresses, des rendez-vous réguliers qui finissent par s’imbriquer pour donner quelque chose d’unique. Les recettes de cuisine, les danses, les jeux, les histoires de fantômes, et la musique, bien sûr. Le Cluster, le truc qui fait tenir la culture locale présentée apriori comme seule réalité sérieuse de la beauté du monde et des rapports de force qui la soutiennent. Le Cluster de l’Essonne, le Dunkers qui donne son nom au premier disque de Milan, c’est avant tout cette musique reggae profondément ancrée aux périphéries des grandes villes françaises et tenue à l’écart de l’entertainment pour ce que l’on pourrait appeler un délit de spiritualité, le fait de « kiffer Dieu », ce qu’il faut bien considérer comme un « problème français »

Punk + Duber = Dunker

Milan, ça commence souvent par un son d’orgue, un micro hommage aux Doors qui se dissout rapidement dans de la bonne New Wave britannique. Un groove élancé, et mécanique, capable de faire tenir ensemble Jamaïque et UK. Encore une bonne adresse, encore un effet quantique. La spiritualité de la musique est à prendre au sens d’une divinité bien-sûr, absolument (Ras Tafari que l’on traduit parfois par « prince sans peur » et que dans l’Essonne on pourrait sûrement transcrire par « Coeurs vaillants »). Spiritualité pour parler d’une musique de croyants, des gens d’ici et maintenant, partageant avec ferveur cette pop music du pauvre, musique des profondeurs dont on dit qu’il faut la répéter la nuit dans les cimetières, pour apprivoiser sa peur de chanter.

Milan ça commence quelque part le 1er janvier 1989, le jour de la mise en circulation du premier timbre en braille, un timbre métaphore comme « la monnaie vivante » de Pierre Klossowski. Un timbre dont on peut littéralement palper la valeur avant de laisser son contenu épistolaire se transporter ailleurs, vers des contrées obscures. Ce premier janvier plus littéral que littéraire, c’est aussi le jour de la naissance du chanteur Corentin Gallet du côté de Bretigny,  une de celles villes situées au Sud du département. Bretigny sur reggae, c’est une zone plutôt rurale, moins exposée à la précarité sociale du Nord-est où se concentrent des populations à faibles revenus. Mais comme le note le rédacteur de Wikipedia, « l’éloignement des infrastructures et l’isolement de certaines personnes peuvent fragiliser les conditions de vie des ménages du secteur Sud-Essonne ». La musique de Milan, conçue et produite par Sébastien Forrester, parle un peu de tout ça.  Lost on the straight way à mi-parcours du disque, est digne et calme; littéralement « perdu sur le droit chemin » pensée comme une variation sur cette banlieue faite de ce que l’on ne voit pas, de ce qui pourrait arriver de l’autre côté si tant est que l’on puisse y comprendre quelque-chose. En attendant les lumières, l’Aufklärung, la langue est devenue décharge, à l’image de la pochette du disque. Une langue qui semble s’être recroquevillée ailleurs pour renaître hors la loi du genre linguistique. Comme le Créole est devenu le Cluster du français, de l’Espagnol et de l’Anglais, rebelle et en même temps pétri d’hommage et de reconnaissance, inaudible pour l’oreille non exercée à ses subtilités d’esclave. Certes, Kingston n’est pas l’Essonne mais enfin, c’est de cette même langue de bâtards dont il s’agit là,  la langue qui transforme la langue, celle de Bunny Wailer et de Bob Nesta (alias Bob Marley) précisément l’objet d’étude de Corentin en passe de finir une thèse de lettre moderne sur la littérature antillaise.

Ce ne sont pas les « Visiteurs », même si le frémissement quantique des deux zozos nous incite à une certaine indulgence à leur égard. 

Quel rapport ? Un rapport quantique mais, également, sociologique. Les gars ne se la jouent pas trop intellos parce que justement ils le sont et il s’agit bien de défriper cette langue que l’on a comprimé dans la bonhomie télévisuelle, ce français des bonnes affaires et du rap français qui vend des fringues et des CD. Pour résumer, le français de Fauve et celui de Black M réduit ici à ce que Milan dans son disque appelle un signal, « signe convenu par lequel quelqu’un donne une information, un avertissement, indique à quelqu’un le moment de faire quelque chose » . Premier, deuxième et troisième signal; le mot de passe pour indiquer que les textes passent en Français, ce qui devrait devenir de plus en plus fréquent avec les albums à venir. Ce français que Corentin n’aime pas (trop) chanter et qui s’échappe vertical dans un grognement avant de se désépaissir, fluide brusquement (« La part de l’absent » ? Finalement mon morceau préféré dit Sébastien). On est un peu comme Baudelaire chez Milan, on a peur de la vérole et le Français est vérolé, pas vrai  ? Métaphoriquement j’entends. Oui, il faut le secouer avec ce slam qui semble bien ancré chez la jeune génération (Pierre Guénard de Radio Elvis, Arthur Teboul de Feu ! Chatterton); « slam facilité »  que Milan tient à distance, cherchant quelque chose de peut être plus « collé serré » qui garantirait contre la crétinerie du happening permanent. Au fond, Milan pourrait presque faire du Raft : « Dom et Tom en bateau, tombe à l’eau Calédonie/ Qui reste aborigène à la fin des colonies ?/ Et si l’on vous dit  » Dieu est mort ! « / Voyez la peur et les remords !/Mais si l’on vous dit  » Dieu est noir ! « /Marie ébène et anges ivoires » (Yaka dansé, 1987) . Une blague mais pas que puisque-au delà du choc mélodique et physique de la musique de Milan-  il y a cette tension post-coloniale, qui donne lieu à une colère explosive tout à fait palpable en live et avec laquelle le groupe ne cesse d’étonner un public encore indéfinissable, foule anonyme prête à montrer les crocs ou encore, à offrir sa bouteille d’eau à un Corentin déshydraté.  Au milieu, éternels tourneurs et journalistes ne sachant exactement sur quel pied danser.

« Où veux tu que je regarde ? »

Parce que c’est sans doute la question en pied de nez au Noir désir ramenant nos deux lettrés vers un dix-septième siècle à la fois galant et héroïque, ce siècle post-féodal durant lequel les jeunes hommes en quête de succès rivalisent en déclarations de bravoure qu’il leur faut ensuite concrétiser, pour entrer dans la lumière. Ce ne sont pas les « Visiteurs » non même si le frémissement quantique des deux comiques français nous incite à une certaine indulgence à leur égard. Non, c’est du Nobert Elias, c’est La Société de cour qu’il s’agit de déjouer ici,  tenir les codes, et en même temps, passer aux travers . Oui, c’est très compliqué… Que je vous redonne le cluster : la société de Cour, la société aujourd’hui, c’est toujours quelque chose de vertical… un pouvoir organisé autour des yeux du puissant qui serait le  pseudo centre du buzz  contrôlant en même temps qu’il adoube ou excommunie. Facebook, roi soleil, maître qui n’a qu’à donner l’ordre. Le Cluster appelle ça la politique du regard : Versailles qui piège les féodaux sous le regard du roi,  plus tard le journalisme  « sérieux » qui piègera la conchonceté des puissants, le Patriot act et la collecte des données… Alors quand des petits blancs font du reggae, le mieux que l’on puisse faire c’est leur rendre un hommage dix-septiémiste dans un sabir créole. « Allez Regarde un peu le nouveau champ du possible. C’est un hangar vide et c’est plein de jachère. une convocation des marges. Et on est en plein centre » (Premier signal).  « Regarder », c’est cette arme fatale avec laquelle se déploie la scène du moi... « Ne les détournez pas ces yeux qui m’empoisonnent, ces yeux tendres, mais amoureux, qui semblent partager le trouble qu’il me donne  »  Molière, c’est peut être trop énorme pour Milan mais « L’amour naissant » de Pierre Corneille oui, ça pourrait répondre de loin en loin à l’impeccable Not dead yet.

En février dernier, j’ai assisté à mon premier concert de Milan à la Mécanique Ondulatoire, où un brin bourré, on aurait pu imaginer un ballet d’anthropophages à demi-nus qui prendraient le contrôle de la soirée. Des vrai-faux voyous lançant des regards brûlants et amusés, mi Caravage mi Manu Larcenet vous bousculant et vous caressant en même temps (le feu à l’intérieur, la marque de fabrique du groupe). Un concert de débutants, au bon sens du terme, à la fois urgent et réaliste, dont les principaux protagonistes ne mesuraient pas forcément la portée. De loin, je les ai observés ranger leur matériel; dans cette ambiance de répétition, cette façon d’attendre leur tour. Sébastien, méticuleux, gestes automatiques que l’on apprend au conservatoire.  Quelques semaines plus tard , il y aura ce concert au Plan (Ris-Orangis), entre gens de l’Essonne où la constellation dont il est question ici prenait clairement sens. Dans ce cluster où  tout finissait par se télescoper : ce bord de Paris, ce  premier EP, cette banlieue qui mélange les céréales et les supers-calculateurs ; ce racisme et ce SOS du racisme;  Julien Dray, Georges Tron et la réflexologie plantaire qui se termine aux Assises, Thierry Mandon et le secrétariat d’Etat à la réforme de l’Etat (sic). Labiche en version Ministère amer. Au fond, ce jour là, c’est de tout cela dont Milan pouvait être le nom. Enfants de l’Essonne du début des années 90, dans cette middle-class plus blanchâtre que blanche qui ne croit plus à l’école du mérite mais qui ne peut tout de même pas se forcer à être débile (est-ce que c’est ça l’esprit français, ne pas se forcer à être débile ?). Je parle des Français de l’Essonne normalement républicains, normalement animés par l’envie d’être  les meilleurs mais ici, sans autre but que spirituel ou, peut être, manipulés qu’il sont par la chaîne Arte et les prof d’histoire contemporaine gauchistes, peut être dans l’idée de fabriquer une bombe qu’ils pourraient discrètement décortiquer dans leur  Khâgne et HypoKhagne (« on s’est bien marré, on a presque jubilé« ‘). Frontières brûlantes de la République où les Milan étudiants vont la jouer entre soi dans la catégorie amateur. Belmondo période Cartouche. Ni Dieu ni maître, ni Prof ni éditorialiste; ni même France Culture. Dostoïevski peut-être pour faire écho au label Fin de siècle qui les adoubera plus tard.

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Le nom ? Le résultat d’actes qui unifient une trajectoire lisible au premier regard

Avant cela, peut-être rien ou presque.  Corentin est sans le sou et travaille donc une thèse au gré d’un emploi du temps de précaire, pour se mettre finalement à chanter , et brillamment. Des textes échangés en grand Meaulnes avec le complice Forrester. « Je me suis mis à signer de ce prénom, Milan » (Corentin)« Je lui ai dit qu’il devrait signer Milan » (Sebastien).  L’histoire, la géographie et donc ce dix septième siècle : « La gloire prend corps dans le Nom … C’est à lui que sera délégué la permanence de l’être… c’est en lui que les éclats discontinus de la volonté viennent confondre leur lumière pour n’être plus qu’un unique éclat rayonnant «  (Jean Starobinski, « sur Corneille »). Idée  post-féodale, où le nom est vu comme le résultat d’actes qui unifient une trajectoire lisible au premier regard, ici des classes prépa, des cours de musiques, des trajets en banlieue et des concerts. « Ce que vous faîtes montre à tout l’univers, seigneur, ce que vous êtes »  (Sertorius, I;3, Corneille)  C’est l’heure de sortir du bois. Ce sera Bourges, une salle de 300 personnes, milanaise à souhait. Corentin et sa silhouette à la Giacometti dans cette tension « lâché/tenu » où l’on sent le désir de redéfinir une attitude qui va révéler le côté imperceptiblement chaloupé de Joy Division (on pense aussi à Minimal compact – « Statik dancing » et à cette New wave tropicalo-robotique popularisée par le label belge Crammed records).

Concert joué à 14h00, une heure totalement décalée pour le Festin nu que propose le duo.  Beaucoup de fatigue aussi, il faut dire (précision du label « Fin de siècle ») même si, derrière, Sébastien sautille toujours, entre batterie et clavier, deux sets dans les jambes de la veille, à ouvrir des soirées électro pour Sbtrkt (via le le label Beggars avec qui il est en contrat d’édition). Car la star c’est lui en fait et d’ailleurs, on a une belle vidéo promo avec des plans sur sa toute nouvelle moustache et ses airs d’Anglais excentrique. Extraverti peut être. Plus Molière qu’on aurait pu le croire (« j’ai essayé mais je n’y arrive pas; je n’écris pas »). De loin, on l’imagine jongleur et barmaid des années 50, dans un beuglant genre le French, à Dean street, Soho, puisqu’il parle de l’Angleterre comme d’un refuge, puisqu’il s’imagine britannique en devenir. Un coup de baguette un peu magique qui ferait le lien harmonique entre Juvisy et  ce naturel chaleureux du groove, cette sophistication innée de l’acoustique, ce Royaume Uni qu’une partie de sa famille « présent/absent » habite toujours.

Autant j’imagine Corentin dans cette fièvre mentale, Julien Gracq au lavomatique, rêvant d’une cinquième colonne, dans ses vêtements mal ajustés, très propres et jamais repassés. Autant Sébastien sent le voyage hasardeux, le mouvement qui ne finit jamais (« maintenant je peux vivre partout, je peux vivre en Angleterre »). En vrai, c’est l’un de ces corps souples de jeunes batteurs de jazz qui savent ré-inventer la phrase rythmique, qui « pensent la note » comme on dit. Et qui fait de Milan un projet majeur. De Khagne au fond, mis à part le côté jeu télé (« des chiffres et des lettres ») il ne reste pas grand chose ailleurs que dans une intimité presque limbique. On retiendra surtout une rêverie romantique anglaise (William Blake), son Arcadie à lui. Mais c’est d’abord un type qui joue de la batterie depuis l’âge de six ans et qui -fait remarquable- a appris sans disposer d’un instrument chez lui. D’où cette intensité, cette drôle de façon d’apprendre en inventant. « C’est quelqu’un qui prend ses responsabilités artistiques » résume Frédéric Firmin, son prof. au conservatoire de Juvisy qui est resté son mentor et ami. Il lui fera découvrir la musique caribéenne. Il lui fera intégrer une fanfare avec laquelle – adolescent – il sillonnera la France et partagera une expérience intergénérationnelle unique. C’est lui sans doute qui lui révélera que la musique peut sauver les âmes perdues. Et c’est peut être effectivement ce qui est train d’arriver; ce quelque-chose d’assez farouche. Cette créativité de deux purs mecs sent la puissante conviction à aboutir, surplomber, dépasser ce qui pourrait trop vite devenir un style. C’est ici,  dans cet abîme de la programmation  batterie/keyboard que Milan installe le théâtre de ses opérations live, ; à la fois répétées et révélées. Ce point qui donne à l’écriture son ultime dénouement. Au dix-septième siècle, madame aurait penché la tête pour dire « nous sommes au bord du gouffre » mais bon, le marquis de Sade viendra plus tard. Et même la physique quantique somme toute reste bien relative.

Milan // Dunkers // Fin de siècle
https://siecledefin.bandcamp.com/album/dunkers

2 Comments

  1. margot brain

    4 juin 2015 at 22 h 06 min

    Article trop long et régulièrement incompréhensible, donc beau et fascinant. Il fait mal à la tête. J’ose même : trop intelligent. De cette intelligence foutre-(pa)traque qui jaillit sans contrôle. Dandyfrustre, branleur, bouteille … très bonne lecture de soi même, cher auteur. Au final, l’important est que tu te comprennes.
    Pour en venir au sujet, à l’objet, à la chose, je dirai que MILAN est ce que j’ai entendu de plus simple et fort depuis … (là tout le monde s’en fout). Ces 6 morceaux sont comme des pierres philosophales (ou des savonnettes en fluorine, le troisième oeil), des fossiles venus d’un temps qui pourrait être le nôtre, avant ou après. Le dernier, Signal Premier, est un monument. Il fait peur, un peu comme le dehors et notre dedans.
    Merci donc pour cette découverte essentielle.

    • dandyfruste

      5 juin 2015 at 16 h 06 min

      Cher(e) Margot(e),
      En tant que spécialiste du cerveau, je pense que tu t’y connais question mal(e) de tête. la migraine étant bien souvent considérée comme partie intégrante d’un ethos féminin, je pense que tu en sais beaucoup plus que moi à ce sujet. Content, en tout cas, que tu aies découvert et aimé Milan. Tu aurais préféré quelque chose de plus limpide, tu as bien compris que cette question était un peu l’histoire de ma vie. « ce qui s’énonce bien » c’était bien mais au XVIIème. Après, tout est devenu terriblement obscur. J’ai tendance à penser que la simplicité est la science des innocents, ce que je ne suis plus bien malheureusement. Evidemment à ta dispo pour éclaircir ce qui pourrait l’être.
      Salut du néocortex

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