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LE POSITIVE EDUCATION PRESQUE COMME SI VOUS N’Y ETIEZ PAS

Chère tatie, Je t’écris depuis Saint-Etienne où je passe un très bon weekend. Cela peut paraître une destination audacieuse, a fortiori pour un mois de novembre, mais c’est la faute au festival Positive Education. Audacieuse, c’est sa programmation qui l’est !! Il faut oser investir une ville sans antécédents technos et y inviter toutes les pointures de la techno sans concession…

Figure toi que ce festival, c’est aussi un peu du tourisme ! De la cité du design au charmant kiosque de la place Jean Jaurès où je me souviendrai de la démonstration de djing à 6 mains par les Pilotwings et Sacha Mambo, en passant par le typique palais des spectacles, j’ai découvert la belle Saint Etienne, charmante et pluvieuse. Une certaine idée du festival (implantation locale, mise en avant de la scène, line up ambitieux) qui renvoie bien vite au Baleapop. Pas de hasard, les deux festivals sont copains, et le duo de DJ à l’initiative du Positive Education, Les Fils de Jacob, était à l’affiche du festival cet été. Réciproquement, les affiliés au Baleapop d’Acid Fortwins et Mu’tammar jouaient cet année. La famille au sens large, comme avec le label BFDM, des voisins de Lyon, qui était bien représenté (et à raison !). Pas des blagues en somme, ce festival c’était le séminaire automnal de la techno. Une belle photographie de la scène et du genre, sous toute ses formes : le tutélaire label L.I.E.S, et Nick Klein dont le live a clôt le festival sur un point d’orgue, le label UK bass Livity Sound ou les plus indus Mannequin et Contort Yourself.

En bref, de là où je t’écris les nuits sont courtes, mais les jours sont doux : pas de répit, le festival équilibre sa programmation de Off dans des lieux atypiques de la ville. C’est peut-être ces moments que j’ai préférés : Alessandro Cortini jouant dans un cinema, mis en image par l’impressionnant VJ du festival, Malo, ou l’après-midi dans le squat Ursa Minor (déjà mon endroit préféré en ville !!), dont la salle de concert devrait se souvenir longtemps de l’enchaînement Judaah-Basses Terres-Simo Cell : le meilleur moment du festival.

En termes de famille, on s’est vraiment senti à la maison. Pour tout te dire, moi à la toute fin du festival je sautais dans les bras du chef de la sécurité et je lui disais combien ça nous mettait à l’aise, des gars qui travaillaient dans la sécurité plutôt que dans l’hostilité. Mais ça c’est quelque chose que l’équipe organisatrice a bien compris.

Sur le podium : Simo Cell et une moitié de Pilotwings, comme dabbe.

Sur le podium : Simo Cell et une moitié de Pilotwings, comme dabbe.

Celui-ci a un peu gagné aussi.

Celui-ci a un peu gagné aussi.

Judaah qui cherche un mouchoir en urgence.

Judaah qui cherche un mouchoir en urgence.

Bambounou qui joue aux legos pendant son set, pour se détendre.

Bambounou qui joue aux legos pendant son set, pour se détendre.

Le meilleur chef de la sécu, qui prend la pose à côté de mon doigt.

Le meilleur chef de la sécu, qui prend la pose à côté de mon doigt.

Acid Fortwins ; musique sombre, souvenirs flous… nan je déconne tatie.

Acid Fortwins ; musique sombre, souvenirs flous… nan je déconne tatie.

Willie Burns, on dirait mon père quand je lui prête mon smartphone.

Willie Burns, on dirait mon père quand je lui prête mon smartphone.

4 Comments

  1. beat it

    3 décembre 2016 at 13 h 12 min

    yo, le judaah qui n’aime pas les autres ‘vendeurs’ , t’y connaît keque chose? vendu-

  2. ricane le bagnard

    4 décembre 2016 at 14 h 55 min

    une segue @ fidel,

  3. mehdi yagoubi

    5 décembre 2016 at 16 h 38 min

    c’etait dimanche matin et ça m’a fais plaiz de te serrer dans mes bras…..stu veux on recommence l’année prochaine 😀

  4. l'homme tronc

    5 décembre 2016 at 18 h 15 min

    (tas du avoir du mal) vu que je circule dans une house.

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