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GONZAÏ CLUB #15
Eric Tandy, fier de ne rien faire

A l’occasion de la reformation des Olivensteins qui joueront en tête d’affiche de la soirée Gonzaï du samedi 11 janvier à la Maroquinerie, notre équipe est allée sonder Eric Tandy, parolier du célèbre groupe punk, et bien plus encore… road to Rouen.

A l'occasion de la reformation des Olivensteins qui joueront en tête d'affiche de la soirée Gonzaï du samedi 11 janvier à la Maroquinerie, notre équipe est allée sonder Eric Tandy, parolier du célèbre groupe punk, et bien plus encore... road to Rouen.

Eric Tandy a passé plus de temps dans les bacs du disquaire que sur les bancs de son lycée. C’était l’école buissonnière tous les jours, trainant dans les pattes de Lionel Hermani, propriétaire de l’honorable magasin de disque Mélodie Massacre à Rouen. À force de le voir pointer quotidiennement à la porte, Hermani finit par embaucher Tandy. Leçon numéro 1 : pour lancer une carrière, il faut de la persévérance.

Puis, depuis ce comptoir, Éric Tandy écrira des petits textes, de belles petites saloperies qui atterriront dans la bouche de son frère Gilles des Olivensteins. Euthanasie, Fier de ne Rien Faire, Patrick Henry est Innocent, des chansons qui comptent parmi la petite production punk francophone. Ce sont les souvenirs de cette époque qu’Eric Tandy nous a apportés, sous forme de disques 45 Tours. Du Punk, pas des plus connus, mais importants. Mekons, Swell Maps, Martin et les Chemises Brunes… Des groupes parfois branques, mais dont les chansons sont faites avec tant de sérieux que la magie opère.

les-olivensteins-paris-APLATI

4 Comments

  1. Philippe von Lambert via Facebook

    6 janvier 2014 at 0 h 09 min

    Super émission ! Quelle classe cet Eric Tandy…

  2. Philippe von Lambert via Facebook

    6 janvier 2014 at 0 h 27 min

    Le passage sur Gainsbourg est particulièrement grandiose.

  3. BLXG

    6 janvier 2014 at 9 h 18 min

    S’il n’y avait pas l’animateur qui s’écoute enfiler complaisamment ses clichés sur le sujet , je pourrais me repasser cette émission en boucle pendant des jours sans sortir de chez moi.
    J’attends le tome 2 avec impatience.
    Merci à toi Eric Tandy pour avoir su extraire ,expliquer, et documenter l’essence du punk comme très peu de gens ont été capables de le faire avant toi (voir récemment la chronique affligeante de Bester sur la compilation « Paink » faute de comprendre et de maitriser un minimum le sujet).

    • Maxime Maurice Décris

      20 janvier 2014 at 15 h 58 min

      La courte carrière de punk poseur de Eric Tandy lui aura au moins permis de faire une vrai carrière de journaliste consensuel.

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