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GALLON DRUNK
En live et… en cooloscopie

Dans les nineties, il n’y pas eu que Nirvana, Hartley Cœur à vif, Whitney Houston et les tee-shirts au dessus du nombril. À Londres (pour changer) ils avaient Gallon Drunk, dont le leader n’est autre que l’ex Bad Seeds, James Johnston.

Dans les nineties, il n’y pas eu que Nirvana, Hartley Cœur à vif, Whitney Houston et les tee-shirts au dessus du nombril. À Londres (pour changer) ils avaient Gallon Drunk, dont le leader n’est autre que l’ex Bad Seeds, James Johnston.

Le guitariste/chanteur ex mauvaise graine arbore d’ailleurs sensiblement la même coupe de cheveux que ce vieux fou de Nick Cave, en bien moins flippant. Le trio Gallon Drunk, vieux de quinze ans, n’a jamais cessé de produire et de se produire. Pour leur dernier, « The Soul Of The Hour » les anglais se sont déplacés jusqu’à La Rochelle pour une soirée Gonzaï. La classe ? Oui, merci. Encore une fois où, foulant le sol provincial français, ils ont du se sentir comme les mecs les plus lookés de la Terre.

Bref, ce concert, c’était l’occasion pour nous d’inaugurer la brand new rubrique « Cooloscopie » avec une interview absurde, intense, très très près du visage, alimentée par des questions au professionnalisme remarquable et un travelling fait maison que même Godard nous envie. Et pour finir, une captation live d’une partie du concert qui défrise rien qu’en restant collé à sa chaise. Take that!

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