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DEAR READER
Replace with funny

Originaire de Johannesburg, le duo Cherilyn MacNeil/ Darryl Torr s’est formé il y a 4 ans, empruntant dans un premier temps son nom à la marque de vêtements inconnue en France (et pas franchement glam

Originaire de Johannesburg, le duo Cherilyn MacNeil/ Darryl Torr s’est formé il y a 4 ans, empruntant dans un premier temps son nom à la marque de vêtements inconnue en France (et pas franchement glam

Originaire de Johannesburg, le duo Cherilyn MacNeil/ Darryl Torr s’est formé il y a 4 ans, empruntant dans un premier temps son nom à la marque de vêtements inconnue en France (et pas franchement glamour), Harris Tweed.


Originaire de Johannesburg, le duo Cherilyn MacNeil/ Darryl Torr s’est formé il y a 4 ans, empruntant dans un premier temps son nom à la marque de vêtements inconnue en France (et pas franchement glamour), Harris Tweed.

Dear ReaderUne remise en question patronymique et musicale plus tard, le groupe sort son nouvel album Replace Why With Funny (attendu pour février) et tire aujourd’hui son nom du livre de Charlotte Brontë Jane Eyre, dont l’héroïne apostrophe continuellement son « cher lecteur » pour geindre à son oreille. Message caché: on est prié de ne pas en rester à une écoute superficielle de ces mélodies qui intègrent sans mal le cerveau et s’en délogent difficilement. Auditeur, Cherilyn MacNeil te parle.

“Run, run ,run, there’s a bullet in your back…”

Pour tout dire, les paroles du groupe, servies par la voix douceâtre de MacNeil, ne sont pas bouleversantes. On y parle principalement d’amour, de rupture ; des thématiques supposées parler à tout le monde, mais qui, par manque d’ambition, ne parlent à personne. Je réserve tout de même mon jugement sur Great White Bear dont j’avoue ne pas avoir compris le sens (sans doute trop poétique pour moi).
Peu importe, les français ne sont pas connus pour leur fluent english, alors allons-y pour l’écoute en versionyahourt.

Le principal atout de Dear Reader réside dans l’intervention de Brent Knopf, du groupe indie étasunien Menomena, à la production. En résulte un certain déséquilibre pas inintéressant entre des mélodies faciles (mais efficaces) et des arrangements soignés. Comme Torr l’explique lui-même : “Toute mon attention est allée à tenter de dégager la beauté des morceaux, tandis que Brent tentait d’en capturer l’amertume et l’énergie.”

Le problème est là : le cul entre deux chaises, entre le tube pop et la ballade folk inspirée, il y a…la chanson tiédasse, agréable à écouter en faisant la vaisselle ou en se coupant les ongles des pieds. Et après? Cela sera-t-il suffisant, cher lecteur?

http://www.myspace.com/dearreadermusic

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